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Comment réussir son intégration dans un nouvel emploi

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Vous avez décroché le job du siècle. Gardez donc le champagne au frais, car vous aurez 100 jours pour faire vos preuves. Voici les secrets d’une intégration réussie dans un nouvel emploi. 

S’il est généralement excitant, le début d’un emploi relève aussi de la course à obstacles : nos collègues nous jugent souvent au premier regard. On n’a que quelques jours pour s’imposer et faire bonne impression auprès des patrons et des collègues, et une centaine de jours pour s’intégrer à l’entreprise et faire ses preuves…

Dans cet article, vous trouverez…


Les comportements à favoriser

  • Ménager son énergie. Un nouvel emploi demande beaucoup d’énergie, car il faut s’adapter à l’environnement, aux collègues et aux nouvelles fonctions. Ce n’est pas le moment de repeindre la maison! Veillez aussi à bien vous alimenter et à faire de bonnes nuits pour être en forme au travail.
  • Des habits de circonstances. Pendant les trois premiers mois, votre tenue vestimentaire devrait s’harmoniser à celle de vos collègues. Si elle est trop décontractée et que vos collègues sont tirés à quatre épingles, ou l’inverse, vous susciterez des commentaires malveillants. N’oubliez pas que les premières impressions demeurent.
  • Respecter l’horaire. Arrivez à l’heure. Sans multiplier les heures supplémentaires, il serait plus sage de ne pas quitter le bureau avant tout le monde. Évitez aussi de faire ou de recevoir des appels personnels pendant les premiers mois.
  • Poser des questions. N’hésitez pas à poser des questions, cela démontrera votre désir de prendre votre intégration en main. Évitez toutefois de poser plusieurs fois les mêmes questions et prenez des notes au besoin.
  • Faire preuve de diplomatie. Adaptez-vous au style de votre nouveau patron. Quel est son profil? Délègue-t-il, reconnaît-il aisément le travail des autres? Est-il décontracté et à l’écoute de vos idées ou bien autoritaire? S’il protège jalousement son territoire, vous devrez user de diplomatie. Pour le rassurer, donnez-lui une partie du crédit de vos bons coups. Abondez dans son sens en soulignant ses bonnes idées. Palliez ses lacunes avec tact et discrétion, pour ne pas menacer son statut.
  • Faire des suivis. Voyez tout de même à mettre en valeur votre travail auprès de votre patron. Tout est question de dosage. Informez-le de l’avancement de vos tâches, de vos réalisations particulières et de vos résolutions de problèmes. Votre patron n’est pas devin, il connaîtra ainsi vos forces et votre style.
  • Prendre son temps. Parce que vous venez de l’extérieur, vous avez un certain recul. Il se pourrait que vous voyiez rapidement une solution qui épargnerait du temps et simplifierait le travail. Mais tâtez d’abord le terrain auprès du patron ou des collègues pour vérifier que cette idée est susceptible d’être bien reçue.

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S’intégrer dans une nouvelle équipe

  • Si vos collègues vont luncher, joignez-vous à eux, ne faites pas bande à part. Pendant le repas, écoutez et évitez de vous épancher, restez neutre. Observez la dynamique du bureau : si d’autres personnes restent manger sur place, dînez aussi avec eux un autre jour.
  • Ne fréquentez pas toujours les mêmes personnes et ne vous identifiez pas à un seul collègue ou à un groupe en particulier.
  • Évitez les familiarités avant de savoir à qui vous avez affaire, car il faut au moins trois mois pour bien connaître une personne. Tout ne se dit pas, et le fait de partager avec spontanéité ce que vous pensez en bien ou en mal d’une personne peut se retourner contre vous. Soyez plus stratégique qu’authentique.
  • Soyez à l’écoute des autres, réagissez positivement quand ils parlent de leurs réalisations. Ne vous mettez pas trop en valeur, vous pourriez être perçu comme une menace si vous parlez trop de vos bons coups ou des prix que vous avez gagnés.
  • Chaque boîte a ses usages. Par exemple, certaines entreprises valorisent beaucoup les anniversaires des employés, tandis que d’autres sollicitent les suggestions du personnel. Vous pourrez apporter votre grain de sel si vous avez d’autres idées, mais sans vous opposer dès le départ à ce qui était déjà en place avant votre arrivée.

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Probation : l’heure du bilan

  • Au bout d’un mois, sollicitez une rencontre avec vos supérieurs pour dresser un bref bilan. Demandez-leur si votre travail correspond à leurs attentes, s’ils perçoivent des faiblesses que vous devriez améliorer, quelles forces voient-ils en vous. Il ne s’agit pas de procéder à une évaluation complète, mais d’avoir une rétroaction.
  • Au bout de trois mois, évaluez votre performance et faites le point avec vos supérieurs de façon plus exhaustive : quelle est votre place dans l’entreprise? Quels devraient être vos objectifs et vos priorités? Qu’attendent-ils de vous au cours des prochains mois?
  • Après trois mois, c’est aussi le moment d’évaluer si votre travail vous satisfait. Vos talents sont-ils bien exploités? Quelles sont les forces que vous utilisez et celles que vous laissez de côté? Pouvez-vous proposer des changements à votre employeur?
  • Si votre nouveau boulot vous désespère, ne baissez pas les bras trop vite! Il est possible que ce poste représente pour vous un défi difficile à relever, mais qu’il se révélera judicieux dans votre parcours professionnel. Le problème qu’il fait émerger risque de revenir dans un autre emploi s’il exprime une limite que vous avez à dépasser.
  • Vous êtes sûr de ne pas être au bon endroit? Inutile de vous acharner. Si le fait de démissionner peut compromettre votre réputation, vous pouvez vous retirer en prétextant avoir reçu une autre offre d’emploi, par exemple. N’attendez pas trop longtemps, le plus tôt sera le mieux!

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