Baccalauréat
Chiropratique

 

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En emploi : 92,6%
Emploi en lien avec la formation :100%
Taux de chômage :0%
Perspectives d’emploi 2015-2019 : Favorables

Emplois dans le secteur

Afin d’accéder au métier de chiropraticien, les candidats doivent d’abord terminer leurs études universitaires en Chiropratique (baccalauréat suivi d’un doctorat de 1er cycle), réussir les examens du Conseil canadien des examens chiropratiques et être membres de l’Ordre des chiropraticiens du Québec.

Leur travail consistera alors à diagnostiquer, à traiter et à prévenir les troubles du système neuro-musculo-squelettique. Ils y parviendront en effectuant, entre autres, des ajustements chiropratiques au niveau de la structure du corps humain (principalement la colonne vertébrale) et des manipulations au niveau des articulations.

Ils œuvrent principalement comme travailleur autonome dans leur propre cabinet ou dans des cliniques chiropratiques existantes.

Professions visées 

  • Chiropraticiens

Profil recherché

On demande aux chiropraticiens de posséder un intérêt et des aptitudes pour les sciences (biologie, anatomie, physiologie, etc.). Ces professionnels doivent avoir une excellente dextérité manuelle afin d’exécuter des traitements avec précision et minutie. Comme leur travail s’effectue dans différentes positions, ils doivent également être en bonne santé et endurants.

L’aspect relationnel et communicationnel de leur travail est très important en raison de la proximité avec leurs patients lors des interventions et des manipulations. L’entregent, l’écoute, le respect et l’empathie sont de mise.

Le leadership, le sens des responsabilités et l’esprit d’initiative sont d’autres aptitudes habituellement recherchées.

Perspectives

Malgré une demande modérée de main-d’œuvre au cours des prochaines années, Emploi-Québec prévoit des perspectives d’emploi favorables pour les diplômées en chiropratique dans plusieurs régions de la province.

La croissance et le vieillissement de la population et la demande grandissante des besoins en soins de santé complémentaires pourraient venir stabiliser, voire élargir, les perspectives professionnelles dans ce domaine.

S’ils le désirent, les chiropraticiens pourront faire évoluer leur carrière en poursuivant des études de deuxième ou de troisième cycle universitaire afin de se spécialiser ou d’effectuer de la recherche dans différents domaines. Chose certaine : ils devront suivre une formation continue chaque année afin de maintenir leurs compétences à jour.