DEP
Santé, assistance et soins infirmiers
(Lanaudière)


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En emploi : 82.6%
Emploi en lien avec la formation : 83.1%
Taux de chômage : 8.8%
Perspectives d’emploi 2015-2019 : Acceptables

Emplois dans le secteur

La réussite du programme du DEP Santé, assistance et soins infirmiers mène les diplômés vers des emplois d’infirmières ou d’infirmiers auxiliaires. Au terme de cette formation professionnelle, ils auront appris à offrir des soins infirmiers aux patients dans le respect des plans d’intervention établis par l’équipe médicale. Ils pourront œuvrer dans des établissements publics de santé ou dans des cliniques privées.

Professions visées 

  • Infirmiers auxiliaires/infirmières auxiliaires (3233)

Qualités requises

Afin de suivre avec succès cette formation, les candidats auront à être en bonne santé et être résistants au stress et à la fatigue. Une bonne endurance, un bon équilibre émotif, un grand sens des responsabilités ainsi que le jugement et la vigilance font partie des qualités ou des aptitudes généralement recherchées chez les futurs travailleurs de ce domaine.

Critères d’admissibilité à la formation

Il faudra posséder un diplôme d’études secondaires (ou son équivalent) pour accéder à la formation professionnelle en santé, assistance et soins infirmiers. D’autres combinaisons pouvant inclure un diplôme d’études supérieures, l’âge des candidats, les apprentissages équivalents, les préalables, la réussite de tests ou l’autorisation du ministère de l’Éducation sont aussi possibles.

Particularités régionales

Selon Emploi-Québec, le métier d’infirmière auxiliaire ou d’infirmier auxiliaire fait partie des professions les plus « en demande » dans l’ensemble de la province. Dans la région de Lanaudière, les besoins de main-d’œuvre formée et compétente sont spécialement élevés dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) et dans les résidences pour personnes âgées.

Perspectives

Les diplômés de Lanaudière de ce DEP ont accédé au marché du travail dès la fin de leurs études dans une proportion de 82,6 % (Enquête Relance – données de 2015). La tendance devrait rester acceptable dans la région jusqu’en 2019 alors qu’on prévoit que les besoins de main-d’œuvre seront modérés.

Toutefois, ce secteur d’activité comporte un important roulement de personnel, ce qui favorise les occasions professionnelles des diplômés. Ils accèderont aisément au marché du travail, surtout s’ils maintiennent leurs connaissances à jour en matière de techniques de premiers soins et de déplacement sécuritaire des patients.