DEC
Techniques d’inhalothérapie
(Montréal)


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En emploi : 91,7 %
Emploi en lien avec la formation : 96.9%
Taux de chômage : 3.9%
Perspectives d’emploi 2015-2019 : Favorables

Emplois dans le secteur

Le métier d’inhalothérapeute est accessible aux diplômés du programme d’études du DEC Techniques d’inhalothérapie. Ces derniers devront toutefois obtenir leur permis de pratique auprès de l’Ordre professionnel des inhalothérapeutes du Québec avant d’entreprendre leur carrière à ce titre.

Au terme de leur formation collégiale, ils auront acquis les connaissances et développé les compétences leur permettant de devenir des professionnels de la santé spécialisés en soins du système cardiorespiratoire et en anesthésie. Ils pourront alors réaliser des tests et des analyses cardiorespiratoires, utiliser des inhalateurs et d’autres équipements diagnostiques ou thérapeutiques, évaluer l’état des patients et effectuer des interventions.

Professions visées 

  • Inhalothérapeutes, perfusionnistes cardiovasculaires et technologues cardiopulmonaires (3214)

Qualités requises

Les principales qualités requises afin de suivre avec succès cette formation sont l’esprit d’analyse et de synthèse, la capacité d’adaptation aux situations d’urgence et aux changements ainsi que les habiletés relationnelles et communicationnelles comme l’écoute, le tact, le respect et la diplomatie.

Critères d’admissibilité à la formation

Toute personne désirant suivre la formation du DEC en techniques d’inhalothérapie devra satisfaire aux conditions générales d’admission du Règlement sur le régime d’études collégiales. Elle devra aussi avoir réussi les cours de mathématiques (technico-sciences ou sciences naturelles) de la 4e secondaire et de chimie de la 5e secondaire.

Particularités régionales

Environ 800 personnes occupent un poste d’inhalothérapeute dans la région de Montréal et les personnes diplômées du programme collégial accèdent avec aisance au marché du travail.

En effet, plus de 9 diplômés sur 10, soit 91,7 %, avaient obtenu un emploi à la suite de leurs études en 2014-2015 selon les données de l’Enquête Relance 2016 du ministère de l’Éducation.

Perspectives

Des perspectives d’emploi favorables, une demande de main-d’œuvre modérée et un taux de chômage faible sont prévus jusqu’en 2019, selon Emploi-Québec, pour le métier d’inhalothérapeute, et ce, autant dans la région montréalaise que dans l’ensemble de la province.

Le vieillissement de la population et l’accroissement des besoins en soins de santé devraient favoriser les occasions professionnelles des diplômés collégiaux au cours des prochaines années.