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Carrières d’avenir 2014 : Techniques de production et de postproduction télévisuelles (Postproduction télévisuelle)

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Perspectives d’emploi et débouchés pour les diplômés du DEC Techniques de postproduction télévisuelle (Postproduction télévisuelle).

Le Cégep de Jonquière est le seul établissement public au Québec à offrir le programme Techniques de production et de postproduction télévisuelles, spécialisation en postproduction télévisuelle. Dans l’enseignement privé, l’Institut Grasset forme actuellement sa première cohorte. Il s’agit toutefois d’une formation intensive réservée aux adultes possédant déjà un DEC (ou l’équivalent).

Selon les données du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec, 76,2 % des diplômés de 2010-2011 avaient trouvé un emploi au 1er juin 2012, et 23,8 % poursuivaient leurs études.

Les techniciens en postproduction télévisuelle peuvent travailler dans les réseaux de télédiffusion publics et privés, ou encore dans des firmes de production télévisuelle et cinématographique. Cette industrie constitue un important secteur d’activité économique pour le Québec, avec quelque 35 000 emplois et 500 entreprises.

Profil recherché

Les techniciens en postproduction télévisuelle s’occupent du montage, de l’assemblage et de la télédiffusion d’un produit télévisuel ou cinématographique. Le travail s’effectue souvent en équipes, organisées en fonction de la complexité de la production et des compétences qu’elle exige.

La patience et le sens de l’organisation sont indispensables en postproduction, mais aussi sur un plateau de tournage. «Il faut être capable de bien communiquer avec ses collègues et de cerner le rôle de chacun sur le plateau, indique Mario Geneau, coordonnateur de programmes à l’Institut Grasset. On doit aussi être à l’aise dans l’utilisation des nouvelles technologies, car la plupart des tâches des techniciens en postproduction, comme le montage, la correction de couleurs et le mixage sonore, s’effectuent à l’ordinateur.»

Perspectives

Dans ce domaine, les postes permanents sont rares. Beaucoup de techniciens travaillent à la pige et doivent cumuler les contrats. Pour boucler les fins de mois, plusieurs occupent un emploi supplémentaire dans un domaine connexe, comme l’enseignement.

Un diplômé particulièrement débrouillard et entreprenant pourrait, au fil du temps, se voir confier des responsabilités plus importantes, par exemple accompagner un réalisateur dans le dépouillement d’un scénario.

Statistiques

Comment interpréter l’information

Nombre de diplômés : 32
Diplômés en emploi : 76,2 %*
À temps plein : 92,9 %
En rapport avec la formation : 92,3 %
Aux études : 23,8 %
Taux de chômage : 0,0 %
Salaire hebdomadaire moyen : 701 $

Source : La Relance au collégial en formation technique – 2012

* Ce faible taux d’emploi peut s’expliquer par le pourcentage élevé de diplômés qui poursuivent leurs études (23,8 %).

Pour connaître les établissements qui offrent ce programme, consultez l’Inforoute de la formation professionnelle et technique.

Voir la liste complète des formations gagnantes de 2014 au niveau collégial


Cet article est tiré du guide Les carrières d’avenir 2014.

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