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Carrières d’avenir : Cuisine

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Perspectives d’emploi et débouchés pour les diplômés du DEP Cuisine.

Plusieurs raisons expliquent la forte demande pour les diplômés en cuisine. Non seulement il y a un engouement pour le métier de cuisinier depuis quelques années, mais c’est aussi un domaine où le roulement de personnel est élevé.

Par ailleurs, le placement des diplômés est facilité par le fait que beaucoup de cuisiniers auront bientôt l’âge de prendre leur retraite.

Profil recherché

Les diplômés sont cuisiniers dans des restaurants ou des institutions (hôpitaux, centres de la petite enfance, etc.). La capacité à travailler en équipe et une discipline de fer sont nécessaires. Ce n’est pas pour rien qu’on parle de «brigades» en cuisine; les cuisiniers sont un peu régis comme des militaires.

La résistance au stress est aussi capitale. Les conditions de travail sont parfois pénibles : chaleur intense, longues heures de travail, incluant les fins de semaine. Sans parler des salaires bas par rapport à la charge de travail. Pour réussir, il faut donc de la passion et beaucoup de volonté.

Le souci du produit fini est une qualité essentielle dans ce métier, puisque c’est le genre de détail qui fidélise la clientèle.

Perspectives

Les nouveaux diplômés commencent généralement comme cuisiniers ou garde-mangers (responsables de la préparation des plats froids comme les salades). Avec du talent et de l’expérience, ils peuvent rapidement grimper les échelons. Il faut cependant compter environ une quinzaine d’années avant de devenir chef dans un restaurant gastronomique.

Attention : l’image que véhiculent les émissions de téléréalité culinaires peut être trompeuse. On a l’impression qu’être cuisinier, c’est très glamour, très cool. En réalité, c’est très exigeant, notamment sur le plan physique. Cuisinier, c’est un vrai métier!

Plus d’information

Statistiques

Comment interpréter l’information

Nombre de diplômés : 1 058
Diplômés en emploi : 73,7 %*
À temps plein : 86,8 %
En rapport avec la formation : 84,2 %
Aux études : 18,7 %
Taux de chômage : 6,1 %
Salaire hebdomadaire moyen : 566 $

Source : La Relance au secondaire en formation professionnelle – 2012

* Ce faible taux d’emploi peut s’expliquer par le pourcentage élevé de diplômés qui poursuivent leurs études (18,7 %).

Pour connaître les établissements qui offrent ce programme, consultez l’Inforoute de la formation professionnelle et technique.

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