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Surqualifié… mais en sécurité?

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Pour obtenir la sécurité d’emploi, des travailleurs sont prêts à faire bien des concessions, comme occuper un poste pour lequel ils sont surqualifiés.

De professionnelle à technicienne

Travailler dans le milieu communautaire est valorisant, mais pas toujours très payant.

Une lectrice nous raconte avoir quitté son poste de directrice d’organisme pour faire le saut dans la fonction publique québécoise. Salaire concurrentiel, régime de retraite, assurances… Malgré ses bonnes conditions d’emploi, ses nouvelles tâches de «technicienne» ne lui font malheureusement pas oublier le poste stimulant qu’elle a laissé tomber!

De directrice à secrétaire-réceptionniste

Faut-il écouter ce que dit notre cœur… ou notre tête?

Une lectrice de Jobboom croit que c’est le cœur qui a raison. Secrétaire de formation, elle a travaillé pendant huit ans comme directrice d’une fondation aujourd’hui disparue. À la recherche d’un nouveau poste, elle a dû choisir entre un emploi d’adjointe à la direction pour une importante fondation, sans avantages sociaux ni sécurité d’emploi, et un poste de secrétaire-réceptionniste dans une petite entreprise avec des conditions d’emploi plus intéressantes.

Si la sécurité a, à l’époque, fait pencher la balance, cette lectrice regrette aujourd’hui la banalité des tâches qui lui étaient confiées.

De webmestre à préposée à la saisie de données

C’était au début des années 2000. Une de nos lectrices venait de décrocher son diplôme en multimédia quand la bulle technologique a éclaté et que des milliers de postes dans le domaine ont été abolis.

Sans stage et presque sans possibilité d’emploi, elle a décroché un poste de graphiste Web plutôt que d’intégratrice Web. Elle a ensuite été Webmestre à forfait, sans sécurité d’emploi, avant de gagner à la loterie, croyait-elle, et d’obtenir un poste permanent de webmestre dans une grande entreprise.

Au bout de quelques semaines, elle s’est aperçue qu’elle n’y créerait jamais de site Internet, mais que ses tâches se concentraient plutôt dans la saisie de données et le service à la clientèle… Un poste qu’elle a toutefois occupé pendant trois ans, simplement pour la sécurité d’emploi.

D’expert en informatique à chômeur

Un lecteur raconte avoir déniché son premier emploi en informatique dans une grande entreprise, cinq ans après avoir immigré au Québec. Heureux d’œuvrer enfin dans son domaine, il n’utilisait toutefois que 10 à 15 % de ses compétences.

Après plusieurs années de travail pour le même employeur, le voici chômeur, victime de la crise financière.

La leçon : le fait de ne pas avoir mis en pratique ses connaissances et compétences lui a fait perdre un peu la main dans son domaine… ce qui rend maintenant sa recherche d’emploi plus difficile, selon lui.

De directrice de crédit à… chercheuse d’emploi

Si certains travailleurs ont par le passé accepté des emplois en dessous de leurs compétences, d’autres envisagent présentement de le faire.

Une lectrice explique qu’après avoir perdu son poste de directrice de crédit, il y a trois mois, sa recherche d’emploi n’aboutit pas. À défaut de trouver un bon emploi pour lequel elle est qualifiée et dans l’espoir de travailler, elle songe maintenant à postuler pour des emplois qui demandent beaucoup moins que ses compétences.

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