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Meubler son avenir

L’industrie du meuble change et un établissement de formation a pris le virage pour rester dans la course à l’emploi. Petit portrait de l’École nationale du meuble et de l’ébénisterie à Victoriaville.

«Nos inscriptions ont diminué de moitié ces dernières années : les élèves s’imaginent qu’il n’y a pas de travail dans ce secteur», regrette Hélène Jutras, agente d’information scolaire à l’École nationale du meuble et de l’ébénisterie. Pourtant, les 105 diplômés de 2006-2007 de l’École ont reçu plus de 140 offres d’emploi.

L’essor de la demande pour les produits de menuiserie architecturale explique ces bons résultats. Il s’agit de décors intégrant le bois et le métal, comme dans les nouveaux restaurants des rôtisseries Saint-Hubert. Pour les concevoir et les réaliser, on a notamment besoin de diplômés en Techniques du meuble et d’ébénisterie (option menuiserie architecturale – diplôme d’études collégiales) et en Ébénisterie (diplôme d’études professionnelles ou DEP).

Des programmes uniques

L’École, qui compte aussi un campus à Montréal, développé certains avantages. «Nous possédons des équipements spécialisés en commande numérique, ce qui n’est pas le cas des centres de formation professionnelle des commissions scolaires, dit Hélène Jutras. Les groupes y sont aussi plus restreints, ce qui favorise un meilleur encadrement.» Enfin, certaines formations sont exclusives à l’École, par exemple le DEC Techniques du meuble et d’ébénisterie (option production sérielle), le DEP Meuble et technologie et l’ASP Gabarits et échantillons.

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