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Les TIC, un domaine en ébullition!

Les TIC, un secteur en pleine ébullition

Photo : Monkey Business Images / Shutterstock

Un marché en croissance, des emplois de plus en plus spécialisés et une main-d’œuvre qui se fait rare : pour toutes ces raisons, l’industrie des technologies de l’information offre encore et toujours des choix de carrière gagnants!

L’industrie des technologies de l’information et des communications (TIC) est en pleine ébullition à Montréal, mais aussi dans d’autres villes du Québec, comme Sherbrooke, par exemple, où plusieurs startups ont vu le jour ces dernières années. L’Université de Sherbrooke est d’ailleurs reconnue pour la vitalité de son baccalauréat dans ce domaine.

«Il s’agit d’un secteur qui se développe bien au Québec grâce à une culture entrepreneuriale ancrée dans les mentalités. On voit l’émergence de startups qui transforment le paysage et favorisent la compétition. C’est particulièrement vrai dans le domaine financier et le domaine des assurances», de dire Cécile Tortolano, directrice en acquisition de talents chez ALTEN Canada, une société de conseils en technologies de l’information.

Malgré le fait qu’il existe de plus en plus de formations spécialisées en lien avec les métiers propres aux TI, les travailleurs qualifiés et expérimentés ne sont pas légion, surtout dans certaines technologies bien particulières.

«Il est difficile de trouver de bons développeurs JAVA par exemple, ou encore des développeurs Front End AngularJS. Les employeurs se les arrachent. Dans le cas de technologies très spécifiques, nous devons parfois même nous tourner vers des candidats venant d’Europe ou des États-Unis», affirme Cécile Tortolano.

Un marché favorable aux candidats

Qu’on travaille comme concepteur de logiciels, de sites Web, de systèmes informatiques, d’applications mobiles ou encore comme développeur ou gestionnaire de bases de données ou réseaux informatiques, les perspectives d’emploi sont excellentes au Québec.

«Nous sommes dans un marché très favorable aux candidats. Lorsqu’ils combinent qualifications et expérience, ils ont souvent l’embarras du choix», souligne Cécile Tortolano.

Le marché est plus difficile pour les candidats fraîchement diplômés ou qui viennent de l’étrange, mais avec un peu d’expérience, les salaires deviennent vite très compétitifs. «Par exemple, un développeur JAVA comptant 4 ou 5 années d’expérience peut facilement gagner 80 000 $ par année. Le salaire d’un gestionnaire de projet de haut niveau peut osciller autour de 100 000 $ par année», dit Mme Tortolano.

En plus d’un salaire de base alléchant, les travailleurs des TI profitent souvent des largesses de leur employeur en ce qui a trait au télétravail, aux semaines de vacances supplémentaires ou à de la formation payée.

Baccalauréat ou DEC?

Lorsqu’on veut travailler dans le domaine des TI, un baccalauréat en informatique, en génie informatique ou en informatique de gestion est toujours bien vu des employeurs. «Les finissants sont de mieux en mieux formés. Les formations ne sont plus axées uniquement sur la programmation, mais aussi sur l’analyse d’affaires, la gestion de projets, etc.», affirme Mme Tortolano.

Certains employeurs vont exiger une formation universitaire, mais une formation en techniques de l’informatique ou en gestion de réseaux à laquelle se greffe l’acquisition de certifications peut aussi faire très bonne impression.

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Marie-Claude Veillette

Journaliste généraliste depuis 20 ans, Marie-Claude Veillette a travaillé tour à tour à la radio et à la télévision avant de se joindre à l’équipe de Mediagrif (propriétaire de Jobboom) comme spécialiste de contenu et coordonnatrice marketing en janvier 2012. Elle écrit également sur La vie moins chère, le blogue du site d'annonces classées LesPAC.com.

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