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Carrières d’avenir 2014 : Arboriculture-élagage

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Perspectives d’emploi et débouchés pour les diplômés du DEP Arboriculture-élagage.

Placement

Au Centre de formation professionnelle (CFP) Fierbourg, à Charlesbourg, les 12 élèves diplômés en arboriculture-­élagage en août 2013 ont tous décroché un emploi. Le taux de placement frise 100 % depuis les débuts de cette formation, il y a 18 ans. Les diplômés doivent toutefois être prêts à se déplacer pour trouver de l’emploi, puisque la demande est plus faible à l’extérieur des régions de Montréal et de la Montérégie.

Du côté du Centre de formation horticole de Laval, le taux de placement de la promotion 2013 n’était pas encore connu au moment d’écrire ces lignes. Mais en 2012, 75 % des 62 diplômés se sont placés, selon Lamartine Bien-Aimé, conseiller pédagogique.

Le roulement de personnel est élevé dans le secteur. «C’est un métier extrêmement exigeant physiquement. Ce sont bien souvent les plus jeunes qui abandonnent dans un délai de trois ans. Mais ceux qui aiment bouger et avoir un sentiment d’accomplissement s’y plaisent», explique Steve Désautels, enseignant au CFP des Moissons, à Beauharnois, où le programme est aussi offert.

Profil recherché

Les élagueurs sont des spécialistes de l’entretien des arbres. Ils doivent être en excellente condition physique et ne pas craindre les hauteurs, puisqu’ils grimpent régulièrement dans les arbres et montent dans des nacelles. Un bon sens de la planification est aussi nécessaire. «L’élagueur doit être capable de tailler ou d’abattre l’arbre tout en contournant les obstacles, comme les réseaux électriques et les maisons», indique Daniel Allard, enseignant au CFP Fierbourg.

Un grand sens de la responsabilité est aussi requis afin de minimiser les risques de chutes ou d’accidents causés par un contact avec les fils électriques. Compte tenu de ces dangers, les élagueurs sont toujours jumelés à un collègue.

Perspectives

La plupart des nouveaux diplômés travaillent pour des entreprises de services arboricoles, où ils font notamment de l’abattage, de l’élagage, de la taille, de la plantation, de la transplantation ou de l’essouchement chez des particuliers. De la mi-décembre à la mi-février, le travail s’y fait parfois plus rare. Les entreprises de dégagement des réseaux électriques et les services municipaux offrent des tâches moins variées, mais une plus grande stabilité pendant les mois d’hiver.

Au bout de trois ans, les élagueurs acquièrent une expérience très recher­chée et accèdent facilement à un poste de supervision. Et bonne nouvelle pour ceux qui persévéreront : de nouveaux équipements allègent de plus en plus l’exigence physique du métier, selon Daniel Allard.

Statistiques

Comment interpréter l’information

Nombre de diplômés : 62
Diplômés en emploi : 75,0 %*
À temps plein : 95,2 %
En rapport avec la formation : 90,0 %
Aux études : 16,7 %
Taux de chômage : 3,6 %
Salaire hebdomadaire moyen : 701 $

Source : La Relance au secondaire en formation professionnelle – 2012

* Ce faible taux d’emploi peut s’expliquer par le pourcentage élevé de diplômés qui poursuivent leurs études (16,7 %).

Établissements scolaires offrant cette formation

>> Voir la liste complète des formations gagnantes de 2014 au niveau professionnel


Cet article est tiré du guide Les carrières d’avenir 2014.

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