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Pour le retour des moustachus

En dehors du Movember – une initiative qui invite les hommes à se faire pousser le moustache pendant le mois de novembre afin d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer de la prostate et d’attirer l’attention sur des maladies masculines –, le port de la moustache reste mal vu. L’heure est venue de la réhabiliter.

Pour plusieurs, la moustache est tout simplement surannée. Pourtant, la quétainerie est dans l’œil de celui qui contemple, dit – plus ou mois – le proverbe. La moustache n’est pas ringarde en soi, ce n’est qu’une question de perception. Il suffirait d’une bonne série télévisée campée dans les années 1970 – sa dernière heure de gloire – pour la ramener au goût du jour, comme l’a fait Mad Men avec les cheveux gominés et les jupes taille haute.

Certes, la moustache en brosse à dents, telle que portée par Hitler, n’a plus sa place dans la société moderne. Mais d’autres styles sont tout à fait sympathiques. Pensons à la moustache touffue de Richard Z Sirois (env. 1986) ou la grisonnante de Jack Layton ou l’excentrique de Dali. Tous des gagnants.

D’ailleurs, lors des dernières séries éliminatoires de la LNH, les gardiens de but de Montréal et de Boston avaient troqué la traditionnelle barbe des séries contre une moustache. Le plus moustachu des deux (Tim Thomas) l’a emporté. Coïncidence? On en doute.

En matière de pilosité, l’éventail des styles possibles pour les hommes est déjà assez limité. Laissons-leur le droit d’arborer quelques poils au-dessus de leurs lèvres. Après tout, on tolère bien les toupets!

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