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Le décrochage coûte 1,9 milliard par an

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Le décrochage scolaire coûte 1,9 milliard de dollars à la société québécoise chaque année. Mais ce sont les décrocheurs eux-mêmes qui en paient le plus fort prix.

Dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire, les organisateurs dressent un portrait des défis qui attendent les décrocheurs.

Premier constat : ces derniers ont un revenu inférieur à celui des diplômés. Ils peuvent s’attendre à un salaire annuel moyen de 25 000 $, contre 40 000 $ pour les travailleurs ayant leur diplôme d’études secondaires (DES) en poche.

Ils ont également plus de difficultés sur le plan de la stabilité en emploi. Leur taux de chômage est deux fois plus élevé que celui des diplômés.

De plus, l’espérance de vie des décrocheurs est inférieure de sept ans par rapport à celle des personnes ayant obtenu un DES.

Organisées par le Réseau des instances régionales de concertation sur la persévérance scolaire et la réussite éducative du Québec, les Journées existent pour rappeler que la réussite des élèves est l’affaire de tous.

«Chaque jeune a besoin d’encouragements chaque jour, a déclaré le président de Réseau réussite Montréal, Gilles Petitclerc, par voie de communiqué. Tous ont un rôle à jouer dans la persévérance et la réussite éducative: parents, amis, professeurs, intervenants communautaires, etc.»

Il faut souligner que le décrochage scolaire est à la baisse au Québec. Au total, 75 % des jeunes avaient obtenu leur DES avant l’âge de 20 ans en 2013. Il s’agit d’une hausse de 5 % du taux de diplomation.

Le gouvernement du Québec vise un taux de 80 % d’ici 2020.

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