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L’emploi d’été insuffisant pour payer les études

Serveurs derrière un comptoir

La majorité des étudiants canadiens travaillent durant l’été, mais l’argent ainsi accumulé est insuffisant pour couvrir les coûts de leurs études collégiales ou universitaires, selon un sondage réalisé par la Banque CIBC.

Un peu plus de la moitié des étudiants interrogés (53 %) prévoient gagner entre 1 001 $ et 5 000 $ au cours de l’été, tandis que le quart (26 %) s’attend à tirer entre 5 001 $ et 10 000 $.

Les étudiants interrogés prévoient investir en moyenne 31 % de leurs gains pour payer leurs études et 25 % pour leurs dépenses de subsistance (logement, repas, etc.).

Cela semble toutefois insuffisant pour couvrir l’ensemble des dépenses liées aux études : pas moins de 73 % des répondants ont indiqué qu’ils devraient continuer de travailler au cours de l’année scolaire pour combler ces frais.

Parmi les étudiants interrogés, près de la moitié gagne moins de 11 $ l’heure cet été, et 60 % d’entre eux travaillent à temps partiel.

La CIBC encourage les étudiants à monter un budget et à faire un suivi serré de leurs dépenses afin de bien gérer leurs finances personnelles.

Et au Québec?

Au Québec, le salaire minimum se fixe à 10,35 $ l’heure depuis le 1er mai 2014. Considérant une semaine de travail de 37,5 heures, un étudiant travaillant à temps plein au salaire minimum de mai à août, soit 18 semaines, aura amassé, à la fin de l’été, des gains nets de 6 986,25 $, avant impôts.

Selon l’Université Laval, un étudiant québécois doit prévoir en moyenne 15 639,06 $ pour une année scolaire à l’université au premier cycle. Cette estimation comprend les droits de scolarité, les frais liés au logement et aux repas, les dépenses liées aux études (matériel scolaire, livres, etc.) et les dépenses personnelles.

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