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Go west, jeune ouvrier!

L’industrie canadienne de la construction devra compter sur une plus grande mobilité de ses travailleurs entre les régions et les provinces afin de satisfaire ses besoins de main-d’œuvre à courte échéance.

Selon ConstruForce Canada, le comité sectoriel national de main-d’œuvre de la construction, les grands projets des sables bitumineux et de pétrole de schiste dans l’Ouest canadien exigeront, lors de périodes de pointe, que des ouvriers de l’est du pays viennent prêter main forte à leurs confrères de l’Alberta et de la Saskatchewan, notamment. ConstruForce Canada prévoit qu’en 2019, la demande de main-d’œuvre atteindra son paroxysme en Alberta, alors qu’elle s’atténuera dans les provinces maritimes.

Outre une certaine surchauffe dans quelques provinces, le vieillissement de la main-d’œuvre et les nombreux départs à la retraite accentuent la demande d’ouvriers qualifiés. «Il faudra jusqu’à 300 000 nouveaux travailleurs pour remplacer les retraités et répondre à la demande liée aux projets au cours des dix prochaines années. Cette demande différera en fonction des provinces et des métiers», affirme l’organisme. Au Québec, la demande de main-d’œuvre devrait se maintenir aux niveaux actuels pour les prochaines années.

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