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Un entrepreneur dans les TIC : Maxime Tremblay

Maxime Tremblay, fondateur de Fin Finaud Consultant Photo : Josée Lecompte

Maxime Tremblay, Fondateur de Fin Finaud Consultant
Photo : Josée Lecompte

«Autodidacte» est un terme qui caractérise parfaitement Maxime Tremblay, fondateur et président de Fin Finaud Consultant, une firme montréalaise de développement de logiciels qui compte aujourd’hui 11 employés à Montréal et 2 à Paris.

Son produit vedette? La Casserole, un logiciel de gestion de projets et de facturation, idéal pour les entreprises de services et les professionnels qui facturent leur temps (architectes, ingénieurs, graphistes, etc.). «Cela permet de faire beaucoup de choses dans un seul chaudron!» résume Maxime Tremblay.

Âgé de 42 ans, Maxime n’en est pas à ses premières armes.

On peut même dire qu’il a l’entrepreneuriat dans le sang, puisqu’il a lancé sa première entreprise à 22 ans. «Après ma 5e secondaire, j’ai tenté d’intégrer le programme Art et technologie des médias au cégep, mais sans succès. J’ai donc commencé à travailler dans une boutique d’informatique, où j’ai appris à me servir du premier logiciel Photoshop lancé sur le marché, en 1989. Par la suite, j’ai lancé une petite entreprise de graphisme avec un ami», se souvient-il.

Quelques années plus tard, il se retrouve associé au sein d’une firme de développement de logiciels, mais il quitte son poste pour lancer Fin Finaud Consultant en 2005.

Sur la page d’accueil de la firme, on peut voir un sympathique petit renard. Et c’est exactement comme cela que Maxime Tremblay perçoit son équipe. «On est une gang de petits renards qui font preuve à la fois de ruse, de finesse, d’efficacité et de simplicité. On travaille dans un grand bureau à aire ouverte, on est tous dans la même barque et on rame ensemble», souligne celui qui dit ne pas aimer la hiérarchie et préférer déléguer les tâches de gestion pour mieux monter au front avec son équipe.

«J’aime bien fonctionner en faisant preuve de leadership, mais en donnant l’exemple et en travaillant fort. C’est sûr qu’il faut quand même conserver une certaine distance avec ses employés, mais pas trop. À mes yeux, on appartient à la même gang et on travaille au même objectif», souligne-t-il.

Comment apprend-on à devenir patron? Maxime Tremblay dit avoir eu sous les yeux l’exemple de son père, qui dirigeait à l’époque une entreprise de location de matériel vidéo comptant 20 employés. «J’ai reproduit ce que j’ai vu et j’ai adopté son style. Aujourd’hui, il n’y a rien qui me convaincrait de redevenir un employé!» dit-il.

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