Navigation des articles

lisa-marie-noel

Coaching : pour grimper les marches du podium

Trois jeunes hommes d'affaire sur les marches d'un podium

Photo : alphaspirit/Shutterstock

Le monde du travail ressemble parfois à une course à obstacles. Avec un bon coaching professionnel, est-il plus facile d’atteindre ses buts?

«Le coach de carrière est un partenaire, un accompagnateur formé pour guider son client dans l’atteinte de ses objectifs professionnels», explique Yvon Lachapelle, président de la Fédération internationale des coachs du Québec.

Comme les services des coachs sont chers, soit de 125 $ à 400 $ de l’heure, ce sont habituellement des professionnels, des gestionnaires, des entrepreneurs ou des cadres supérieurs qui font appel à eux. Ils les consultent principalement lors d’une transition de carrière ou d’une remise en question professionnelle. Mais le coaching peut aussi se révéler bénéfique pour d’autres types d’employés. Par exemple, une réceptionniste qui voudrait mieux gérer son stress pourrait aussi profiter d’un coach professionnel, pour peu que son employeur lui donne accès à ces services en payant la note.

Une démarche sérieuse

M. Lachapelle travaille souvent avec des entreprises qui souhaitent développer les compétences de leurs dirigeants. «Ils sont souvent très bons techniquement. Mais ils manquent d’habiletés pour la communication ou le leadership, des qualités nécessaires à la mobilisation de leur équipe», illustre-t-il.

Le coach et le coaché se parlent habituellement une fois par semaine, en personne, par téléphone ou même par vidéoconférence. La démarche peut durer de 3 à 12 mois, selon les besoins.

Prêt? Partez!

«Le coaching peut être bénéfique pour tout le monde, mais tous n’y sont pas prêts», fait savoir Nadine Fortin, directrice générale de Coaching de gestion inc., la seule école québécoise de coaching. Le coaché doit vouloir investir temps et énergie dans sa démarche. Il aura des lectures et des exercices de réflexion à faire. «Le client doit être prêt à sortir de sa zone de confort et à repousser ses limites», fait-elle valoir.

Mais attention : un coach n’est pas un thérapeute. Il ne soigne pas les employés en dépression ou aux prises avec des problèmes de jeu, par exemple. «Dans ces cas, on les dirige vers des professionnels de la santé», nuance M. Lachapelle. Un coach n’est pas non plus un entraîneur sportif. «Nous ne sommes pas là pour dire au client quoi faire. Notre boulot est de le questionner, de lui faire voir les différentes possibilités lorsqu’un problème survient ou qu’un défi se présente», conclut-il.

Partager