DEP Mécanique de véhicules lourds routiers
(Montréal)


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En emploi : 87%
Emploi en lien avec la formation : 92.2%
Taux de chômage : 5.1%
Perspectives d’emploi 2015-2019 : Favorables

Emplois dans le secteur

La formation du DEP Mécanique de véhicules lourds routiers mène les diplômés vers une carrière de mécanicien d’autobus et de camions, de mécanicien d’équipement lourd ou de contremaître de mécaniciens. D’une durée de 1800 heures, cette formation outillera notamment les futurs travailleurs à effectuer la réparation et l’entretien de différents types de véhicules lourds. Des notions de mécanique préventive et corrective de systèmes et de composantes sont incluses dans ce programme.

Professions visées 

  • Mécaniciens/mécaniciennes et réparateurs/réparatrices de véhicules automobiles, de camions et d’autobus (7321)
  • Entrepreneurs/entrepreneuses et contremaîtres/contremaîtresses en mécanique (7301)
  • Mécaniciens/mécaniciennes d’équipement lourd (7312)

Qualités requises

Les personnes intéressées à suivre cette formation ont intérêt à posséder une bonne dextérité manuelle, de la précision et de la minutie. Une fois sur le marché du travail, les diplômés devront mettre à profit leur capacité d’analyse ainsi que leur sens des responsabilités et leur honnêteté.

Critères d’admissibilité à la formation

Les titulaires d’un diplôme d’études secondaires ou d’un diplôme d’études supérieures pourront être admis au DEP en mécanique de véhicules lourds routiers. Il est également possible pour les candidats de se voir reconnaître des apprentissages équivalents ou encore de respecter les exigences d’autres combinaisons de critères pouvant inclure leur âge, des préalables fonctionnels ou la réussite de tests.

Particularités régionales

Les diplômés de ce DEP de la région montréalaise ont d’excellentes chances de décrocher un emploi. De fait, selon les données les plus récentes compilées par le ministère de l’Éducation dans l’Enquête Relance 2015, le taux d’emploi des diplômés régionaux se situait à 87 % alors que leur taux de chômage était de 5,1 %.

Si les départs à la retraite favorisent l’accès à l’emploi pour les diplômés montréalais, le grand nombre de projets de réfection d’infrastructures (routes, ponts, viaducs, etc.) augmente considérablement le nombre de possibilités professionnelles des diplômés.

Perspectives

Emploi-Québec juge que les métiers de mécaniciens d’équipement lourd et de mécaniciens d’autobus et de camions font partie des professions les plus « en demande » actuellement à Montréal. Ces deux métiers présentent des perspectives d’emploi favorables alors qu’elles sont qualifiées d’acceptables pour le métier de contremaître en mécanique.