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[Les
métiers de l'industrie
des services automobiles]
Forces
motrices
Coordination
: Martine Roux
L'industrie des services automobiles a le vent... dans les ailes.
Jamais la voiture n'a été aussi populaire : depuis 1995, les ventes de
véhicules neufs sont en hausse constante au Québec. En 2002 seulement,
c'est près d'un demi-million d'automobiles et de camions légers neufs
qui se sont vendus au Québec, soit 9 % de plus que l'année précédente.
Tant que les voitures rouleront, on aura besoin de travailleurs pour les
vendre, les entretenir et les réparer. Mais voilà, les candidats manquent
à l'appel. L'industrie a toute une pente à remonter puisque avec le vieillissement
de ses travailleurs, elle devra remplacer la moitié de ses mécaniciens
et de ses débosseleurs d'ici à une quinzaine d'années.
Voilà de nombreuses occasions d'emploi à saisir. D'autant que cette industrie
a changé de poil depuis quelques années : dans les ateliers, désormais
nickel, les outils traditionnels côtoient de plus en plus les instruments
électroniques. Et dans les salles d'exposition, on ne croise plus guère
de ces «vendeurs de chars» issus d'une autre époque, mais
plutôt des conseillers informés qui ont tout intérêt à ne pas prendre
leurs clients pour des valises.
Encore peu nombreuses ailleurs que dans les bureaux, les femmes sont ardemment
courtisées tant par les concessionnaires que par les propriétaires d'ateliers
de réparation et les commerçants de pièces automobiles. On vante partout
leurs qualités : diplomatie, sens du service à la clientèle, souci
du travail bien fait. Même si on déplore leur trop discrète présence dans
l'industrie, certaines y ont bel et bien pris leur place. Nous vous en
présentons d'ailleurs quelques-unes.
«Y'en a de la job», clame le site Internet du Comité sectoriel
de main-d'ouvre des services automobiles du Québec. Avec raison :
dans ce domaine, les travailleurs compétents, qualifiés et diplômés ne
restent pas dans les rangs des chercheurs d'emploi bien longtemps!

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