accueil-jobboom accueil-jobboomecrivez-nous
à la uneextraitscarnet webarchivesressources
on sait ce que l'avenir vous réserve

présentation du magazine

 
tarifs publicitaires


emplois général
emplois comptabilité / finances
emplois génie
emplois soutien administratif
emplois technologies de l'information
emplois ventes / service à la clientèle
Votre carrière

retour au sommaire

  [Carrière]
LE CANAPÉ
propos recueillis par Julie Leduc

Des puces vous piquent? Des bêtes noires vous démangent?
Débarrassez-vous-en! Faites parvenir vos questions à lecanape@jobboom.com,
un nouveau lieu d’échanges entre travailleurs et experts de l’emploi.
Rejoignez nos spécialistes sur le canapé!


J’occupe un poste depuis trois semaines, après plus d’un an de recherche d’emploi. Je viens toutefois d’être convoqué en entrevue pour un autre poste qui m’intéresse davantage et je souhaite m’y présenter. Dois-je l’avouer à mon nouveau patron, avec qui j’ai une bonne relation, ou est-il préférable d’inventer un prétexte pour m’absenter du travail?

La réponse de Jean Vézina, conseiller en ressources humaines agréé et président de Dotemtex Transition, une entreprise de services-conseils en transition de carrière.

Mettre ses compétences sur le marché de l’emploi est une démarche d’affaires. Quand un entrepreneur se trouve devant une belle occasion, il la saisit. Les mêmes règles s’appliquent au monde du travail. Il est donc légitime que vous alliez explorer les différentes possibilités d’emploi qui s’offrent à vous. Stratégiquement, il serait risqué de révéler à votre employeur actuel que vous regardez ailleurs. Je vous invite à demeurer discret sur vos démarches puisque rien ne garantit que vous allez décrocher ce nouveau poste.

Évidemment, vous avez un devoir de loyauté envers votre patron. C’est pourquoi je vous suggère de demander à l’employeur qui souhaite vous rencontrer de fixer le rendez-vous à l’extérieur de vos heures de travail. Demeurez ferme là-dessus. L’entreprise qui vous convoite est celle qui a besoin de talents, elle devrait respecter et comprendre que vous ne pouvez pas risquer de perdre un emploi pour une entrevue. Si le recruteur refuse de vous accommoder, vous aurez alors des indices sur la culture de l’entreprise et pourrez alors évaluer si vous avez véritablement envie d’aller travailler pour un employeur qui ne fait preuve d’aucune flexibilité.

En dernier recours, s’il demeure impossible d’être reçu hors des heures normales de bureau, vous pourriez aussi prétexter que vous êtes malade pour aller au rendez-vous. Mais même s’il s’agit d’un pieux mensonge, ce n’est pas la solution idéale. S’absenter en début d’emploi, c’est aussi prendre un risque. Et comme vous serez probablement payé pour cette supposée journée de maladie, c’est presque un vol. D’où l’importance de bien négocier l’heure du rendez-vous.

Si jamais vous obtenez l’emploi, il sera important de partir professionnellement en donnant un avis de départ d’au moins deux semaines à votre patron actuel. Et si vous ne décrochez pas l’emploi, vous serez gagnant d’avoir maintenu le secret sur vos démarches. Vous aurez conservé votre poste et votre bonne relation avec votre patron.

Est-ce possible de rencontrer un conseiller d’orientation gratuitement ou à peu de frais?

La réponse de Caroline Villeneuve, présidente de l’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation et des psychoéducateurs et psychoéducatrices du Québec, section orientation.

La plupart des centres locaux d’emploi (CLE), des carrefours jeunesse-emploi et des clubs de recherche d’emploi offrent gratuitement des services professionnels d’orientation. Pour y avoir accès, il faut toutefois répondre à certains critères, par exemple être prestataire de l’assurance-emploi dans les CLE ou être âgé de 16 à 35 ans dans les carrefours jeunesse-emploi. Il est également possible de consulter sans frais un conseiller d’orientation dans plusieurs organismes communautaires œuvrant dans le domaine de l’intégration scolaire et professionnelle. Il y en a dans toutes les régions de la province. Consultez la section «Services au public» de l’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation et des psychoéducateurs et psychoéducatrices du Québec pour obtenir les coordonnées de ces ressources (www.orientation.qc.ca/index.shtml). Vous pouvez aussi vous renseigner auprès des CLE ou ouvrir l’œil dans les différents salons éducation-emploi, car ces groupes communautaires y tiennent souvent des stands d’information.

Si vous êtes élève au secondaire ou au collégial ou encore si vous étudiez à l’université, vous pouvez également rencontrer gratuitement un conseiller d’orientation. La grande majorité des établissements d’enseignement offre ce service. Certains programmes d’aide aux employés en entreprise donnent aussi accès à une démarche d’orientation avec un professionnel. C’est un service qui ne coûte rien puisque financé par l’employeur.

Précisons qu’en cabinet privé, une rencontre d’une heure avec un conseiller d’orientation coûte en moyenne 75 $. Souvent, il ne suffit que de trois à cinq rencontres pour boucler une démarche d’orientation.




carnet web
 
Accueil Jobboom
 

 


Commentaires: lemagazine@jobboom.com
Copyright 1996-2006 Canoë inc., Tous droits réservés
Jobboom est une division de Canoë inc.