accueil-jobboom accueil-jobboomecrivez-nous
à la uneextraitscarnet webarchivesressources
on sait ce que l'avenir vous réserve

présentation du magazine

 
tarifs publicitaires


emplois général
emplois comptabilité / finances
emplois génie
emplois soutien administratif
emplois technologies de l'information
emplois ventes / service à la clientèle
Votre carrière

retour au sommaire

  [Formation | Emploi]
Les carrières d’avenir
Braver l’inconnu

par Marie-Claude Dion

Mécanicien, boucher, secrétaire juridique, courtier d’assurances : voilà quelques-uns des métiers de la formation professionnelle et technique pour lesquels Emploi-Québec prévoit des perspectives d’emploi favorables ou très favorables d’ici à 2008. Malgré ces prévisions encourageantes, ces voies de formation demeurent boudées par les élèves, car ils ignorent les possibilités intéressantes qu’elles proposent.

Martine Lafond, coordonnatrice du Bureau d’emploi en formation professionnelle de la Mauricie, constate quotidiennement que la formation professionnelle fait l’objet de préjugés tenaces. «Des parents me disent que leur enfant est trop bon pour le DEP [diplôme d’études professionnelles]. Je leur réponds que s’il est si bon que ça, il sera justement un top dans son domaine!» À son avis, l’attitude d’une personne et son goût d’aller plus loin importent davantage que son cheminement scolaire.

Martine Lemonde, conseillère d’orientation chez Brisson Legris et Associés, partage cet avis. «Une personne qui a un profil de superviseur, mais dont la vie l’a poussée à aller rapidement sur le marché du travail pour gagner de l’argent [en raison de l’arrivée d’un premier enfant, par exemple], peut commencer comme conducteur de machine dans une usine, puis accéder à un poste de coordonnateur de production. La gestion de carrière évolue dans le temps, et on peut toujours parfaire son expérience en allant chercher un bagage supplémentaire.»

Il faut dire que la formation professionnelle et technique donne de nombreuses possibilités en matière de formation continue. Les attestations de spécialisation professionnelle (ASP) permettent aux titulaires d’un DEP ou l’équivalent de se spécialiser dans un champ de compétences plus pointu. Les attestations d’études collégiales (AEC) offrent la même valeur ajoutée au collégial.

Par ailleurs, il est toujours possible de poursuivre ses études après avoir obtenu un DEP ou un DEC. «Les universités reconnaissent de plus en plus de cours du DEC, souligne Danielle Raymond, responsable de l’information scolaire et professionnelle au Cégep de Rivière-du-Loup. En passant par une formation technique, les gens ont l’avantage d’épargner près d’une année universitaire, tout en étant déjà qualifiés pour le marché du travail.»

Insertion sur le marché du travail
De façon générale, environ neuf mois après la fin de leurs études, 7 diplômés de la formation professionnelle et technique sur 10 occupent un emploi. Dans plus de 80 % des cas, cet emploi est à temps plein1. Une performance comparable à celle observée chez les bacheliers2.

Et s’il est vrai que neuf mois après la fin de leurs études le salaire moyen des diplômés de la formation professionnelle (546 $)3 et technique (556 $)4 est moindre que celui des diplômés universitaires (763 $)5, on constate que les salaires offerts dans certains domaines peuvent être très intéressants. On note aussi des écarts importants selon les disciplines. D’après les enquêtes Relance menées par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) en 2005, un diplômé du DEP en photographie toucherait, à son premier emploi, un salaire hebdomadaire brut moyen de 365 $, contre 846 $ pour un diplômé du DEP en conduite d’engins de chantier6. Au collégial, un diplômé en interprétation théâtrale toucherait 531 $, contre 950 $ pour un diplômé en technologies des pâtes et papiers7. Comme quoi il faut y regarder de près avant de se faire une idée sur la formation professionnelle et technique!

1. Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec (MELS), La formation professionnelle et technique au Québec, un aperçu, 2005. 2. et 5. MELS, La relance à l’université, 2005. 3. et 6. MELS, La relance au secondaire en formation professionnelle, situation au 31 mars 2005. 4. et 7. MELS, La relance au collégial, formation technique, situation au 31 mars 2005.




  • Tuyaux et débouchés
  • SOS diplômés
  • Les régions championnes
  • Les moteurs de l'emploi
  • Braver l'inconnu
  • Top 150 des formations gagnantes



  •  
    Accueil Jobboom
     

     


    Commentaires: lemagazine@jobboom.com
    Copyright 1996-2006 Canoë inc., Tous droits réservés
    Jobboom est une division de Canoë inc.