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[Marché du travail]
Quand écrire mal change l’histoire!
1967 : une ambiguïté dans un texte mène à l’échec de la résolution de l’ONU, qui ordonnait à Israël d’évacuer les territoires occupés à la suite de la guerre de Six Jours au Proche-Orient. Dans la version anglaise du texte, on pouvait lire qu’Israël devait se retirer «from territory occupied», ce qui pouvait signifier «de certains territoires occupés» selon les uns, et de «tous les territoires occupés» selon les autres.
1979 : la centrale nucléaire de Three Mile Island, en Pennsylvanie, passe à un cheveu d’exploser, en partie à cause d’un problème de communication. Un ingénieur avait signalé à ses supérieurs l’existence d’un problème technique, mais ces derniers n’avaient pas bien compris la note de service.
1986 : l’explosion de la navette Challenger a été causée en partie parce que la note envoyée par l’ingénieur de la NASA aux responsables du lancement à propos d’une pièce défectueuse a été rédigée dans un jargon incompréhensible.
1988 : selon les experts, les 56 victimes de la collision entre deux trains à la gare de Lyon auraient pu avoir la vie sauve si les consignes concernant l’utilisation d’un frein de secours avaient été plus précises.
Source : ROY, Réjean. «Les outils d’aide à la rédaction», tiré de La rédaction technique, 2000.
À vos grévisse!
Rédaction au travail: les statistiques
Quand écrire mal change l’histoire!

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