









|
|
[Formation | Emploi]
... et des bas
Bombardier Aéronautique a moins de chance, car certains de ses gros clients vivent des difficultés financières considérables. «Ainsi, Northwest Airlines et US Airways, qui ont placé d'importantes commandes d'appareils chez Bombardier, pourraient les annuler si leur situation financière devait se détériorer», affirme Jacques Roy, de HEC Montréal.
Cette incertitude menace les emplois chez Bombardier. «Ces contrats ne pourraient être remplacés par les compagnies aériennes à rabais qui, elles, sont en croissance. Elles achètent de plus gros appareils fabriqués par l'avionneur américain Boeing.»
Cependant, Bombardier ira de l'avant avec la construction d'une nouvelle famille d'avions (les CSeries, qui devraient être commercialisés vers 2009-2010). Si l'entreprise décide de les construire au Québec, une importante embauche pourrait débuter vers 2007.
Le cas de CAE, un important fabricant de simulateurs de vol, n'est toutefois guère rassurant. Après avoir essuyé des pertes de 347 millions de dollars pour le troisième trimestre de 2004, l'entreprise doit supprimer 450 emplois, dont 350 à son usine de Montréal, qui compte 3 500 employés. Selon CAE, cette piètre performance est notamment due à l'essor du dollar canadien et aux mauvaises conditions du marché de l'aviation civile, en particulier celle des biréacteurs régionaux de 30 à 50 places.
Malgré les mises à pied chez Bombardier ou CAE, les métiers de l'aérospatiale sont toujours dans le vent.
Ça redécolle
Tour de piste
Les postes à pourvoir dans l'industrie de l'aérospatiale québécoise

|
|