accueil-jobboom accueil-jobboomecrivez-nous
à la uneextraitscarnet webarchivesressources
on sait ce que l'avenir vous réserve

présentation du magazine

 
tarifs publicitaires


emplois général
emplois comptabilité / finances
emplois génie
emplois soutien administratif
emplois technologies de l'information
emplois ventes / service à la clientèle
Votre carrière

retour au sommaire

  [Mode de vie]
Objectif : zero dettes

Pas besoin de gagner un salaire mirobolant pour gérer intelligemment son argent. Voici deux travailleuses qui réussissent, avec peu de moyens, à éviter l'étranglement de l'endettement.

Travailleuse salariée, sans fonds de pension
Lyne, 35 ans, est intervenante communautaire dans une cuisine collective et étudie à temps partiel au baccalauréat en travail social. Elle n'a pas d'enfant et elle vit seule.


Salaire annuel : 15 000 $ en 2004.

REER : 4 000 $ (elle cotise 1 000 $ tous les ans depuis quatre ans).

Fonds d'urgence : aucun.

Dette à la consommation : aucune.

Ses trucs pour améliorer sa situation financière :

  • Prendre 1 000 $ de REER chaque année, quitte à emprunter à quelqu'un si elle n'a pas l'argent et à lui rembourser par la suite avec son retour d'impôt.
  • Finir ses études au plus vite, pour pouvoir par la suite postuler des emplois mieux rémunérés.
  • Dépenser peu et acheter des aliments à des endroits bon marché.
Le conseil de Michel Tremblay, planificateur financier :
  • Lyne devrait se constituer un fonds d'urgence équivalant à quelques mois (un à trois) de son salaire net.
  • Elle devrait adhérer à un programme d'achat systématique de REER par prélèvements automatiques mensuels dans son compte bancaire.
Travailleuse autonome
Hélène, 34 ans, est massothérapeute et mère d'une fille de 6 mois. Elle vit en couple.


Salaire annuel personnel : entre 25 000 $ et 35 000 $, variable selon sa clientèle annuelle.

REER : aucun. Elle préfère garder ses sous pour s'acheter une maison et ne souhaite pas acheter des REER puis «rapper», car elle ne veut pas avoir d'obligation de remboursement sur les épaules en plus de l'hypothèque.

Fonds d'urgence : 8 000 $, ce qui inclut les économies réservées à l'achat d'une maison.

Dette à la consommation : 1 700 $ sur sa carte de crédit. Elle fait des paiements réguliers à chaque mois et met sa carte à zéro chaque fin d'année.

Ses trucs pour améliorer sa situation financière :
  • Devenir propriétaire : son couple prévoit acheter une maison à Montréal avec un autre couple, mais ce sont eux qui seront propriétaires majoritaires.
  • Elle ne possède pas de voiture. Elle en loue une si nécessaire, sinon elle utilise les transports en commun.
  • Elle est adepte de la simplicité volontaire, donc pas de dépenses qu'elle considère comme superflues (abonnement au câble, aux services offerts par Bell, à Internet haute vitesse).
Le conseil de Michel Tremblay, planificateur financier :
  • Hélène et ses partenaires dans l'aventure de l'achat d'une maison devraient obtenir une préqualification hypothécaire d'une institution financière. Cela orienterait leur recherche de propriété quant au prix et à la localisation, par exemple.
  • S'ils achètent une maison en copropriété indivise, il est important de bien connaître les implications juridiques.
  • Hélène devrait considérer la possibilité de «rapper», car elle aurait un congé de paiement les deux premières années suivant l'achat de la maison.
  • Elle devrait payer sa dette de carte de crédit à même son fonds d'urgence afin d'éviter d'avoir à payer des intérêts élevés.

  • Épargnez-vous
  • Services et outils pour gérer ses avoirs
  • Objectif : zero dettes



  • carnet web
     
    Accueil Jobboom
     

     


    Commentaires: lemagazine@jobboom.com
    Copyright 1996-2006 Canoë inc., Tous droits réservés
    Jobboom est une division de Canoë inc.