Quel est le sport préféré des Québécois? Le hockey? Le vélo? Pas du
tout : la consommation! C'est ce que les experts en commerce de détail
affirment. Mais attention, les Québécois ne consomment plus comme avant.
Raffinés, certes, mais surtout mieux informés, ils exigent plus de leurs
fournisseurs de biens et de services. Ils vont davantage dans les commerces
à grande surface, et encore plus dans les petites boutiques hyperspécialisées.
Les grands perdants, les commerces de taille moyenne, doivent choisir
entre la spécialisation ou la diversification pour survivre. Une transformation
qui n'est pas sans conséquence pour la main-d'ouvre.
Shlick-e-shlick, ça consomme au Québec. En 2002, nous avons dépensé
pas moins de 70 milliards de dollars presque le double du budget
de l'État québécois! en services et biens de consommation de toutes
sortes. Des livres. Des téléviseurs. Des jouets. Des vêtements. Des matériaux
de rénovation. Des rôtisseurs à poulet verticaux. Des lavages de voitures
et des coupes de cheveux.
Industrie aux mille et un visages, le commerce de détail regroupe les
entreprises dont l'activité principale est la vente de biens et de services
aux particuliers. Sans ces commerces, nos habitudes de vie seraient chamboulées.
Qui peut se passer des libraires, des dépanneurs, des pharmaciens, des
marchands de meubles, des quincailliers, des vendeurs de vêtements, et
du reste?
Selon les données compilées pour le compte du Conseil québécois du commerce
de détail (CQCD) par la firme comptable Samson Bélair Deloitte & Touche
et par Statistique Canada, les ventes au détail ont progressé de 6,5 %
l'année dernière. Un grand cru. Parmi les premiers à en profiter, les
travailleurs : il s'est créé plus de 15 000 emplois dans les
commerces de détail du Québec en 2002. Ils comptent maintenant pour près
de 10 % de la main-d'ouvre québécoise.
Le CQCD prévoit une performance tout aussi robuste pour 2003. Les ventes
connaîtraient une croissance de 5 % cette année. Ce qui pourrait
se traduire par la création de milliers d'autres emplois.
Et l'Irak dans tout ça? Bernard Bougie, de Samson Bélair, a affirmé lors
de la présentation des prévisions pour 2003 du CQCD, en février dernier,
qu'en cas de guerre au Moyen-Orient, les Québécois auraient tendance à
demeurer chez eux et à faire des dépenses pour augmenter leur confort
à la maison, ce qui favoriserait les ventes au détail. «Après le
11 septembre 2001, les agences de voyages ont connu des difficultés, tandis
que les vendeurs de téléviseurs à écran géant ont fait de bonnes affaires»,
a-t-il rappelé.
Tensions mondiales ou pas, la guerre du commerce de détail, elle, se poursuit
partout au Québec. Les commerces à grande surface s'étendent toujours
plus, et les petites boutiques hyperspécialisées se multiplient. Les grands
perdants, les commerces de taille moyenne, doivent maintenant choisir
leur camp pour survivre, en se spécialisant ou au contraire en offrant
un plus vaste éventail de produits. Une transformation du marché qui n'est
pas sans conséquence pour la main-d'ouvre, puisque spécialisation et formation
sont au programme.
Méga, supra et micro
Le commerce de détail demeure encore aujourd'hui le royaume de la PME :
75 % des commerces compteraient moins de 10 employés, selon le CQCD.
Mais la vague des grandes surfaces continue de déferler partout dans les
villes du Québec.
Jusqu'en 1998, il n'y avait pas de power center au Canada. Ce concept,
qui nous vient des États-Unis, consiste à regrouper un ensemble de grandes
surfaces, la plupart du temps près d'un axe routier important. Les power
centers se multiplient maintenant dans la province. Le Marché central,
situé boulevard de l'Acadie, à Montréal, en est un exemple éloquent. On
y trouve notamment Costco, Bureau en gros, Réno-Dépôt, Future Shop, SAQ
Dépôt, Bouclair, Tristan & America Entrepôt, Jacob Outlet, etc. D'autres
mégacentres du genre se sont développés à Québec, à Laval et à Saint-Jérôme,
entre autres.
Par ailleurs, la taille des centres commerciaux québécois a presque doublé
depuis 1986, et les ventes au pied carré ont augmenté de 50 %, selon
les données de la Chaire de commerce Omer DeSerres de l'École des Hautes
Études Commerciales (HEC).
L'arrivée dans le paysage urbain des géants américains comme Costco et
Wal-Mart a forcé les détaillants québécois à améliorer l'efficacité de
leurs activités pour demeurer concurrentiels. Au Canada, comme aux États-Unis
et en Europe, la dernière décennie a été caractérisée par un mouvement
d'acquisition. Les joueurs importants, américains, québécois ou autres,
sont de plus en plus gros (par exemple Home Depot, SAQ avec les
SAQ Dépôt , IKEA, etc.). «C'est toujours vrai en 2003, confirme
JoAnne Labrecque, professeure agrégée en marketing aux HEC et auteure
d'une étude sur les tendances dans le commerce de détail. Il y aura de
moins en moins de moyennes entreprises.»
En outre, ces dernières années, l'intensification de la concurrence et
les nouvelles exigences des consommateurs en matière de prix ont forcé
les entreprises à rationaliser leurs activités afin de réduire leurs coûts,
poursuit la professeure. «Cela a été possible grâce à l'utilisation
de la technologie dans l'automatisation de différentes opérations comme
le traitement des commandes, la facturation, la distribution, la gestion
des stocks, etc. Ce courant continue de progresser.»
Par ailleurs, l'érosion des frontières entre les types de magasins se
poursuit. C'est connu, Club Price (maintenant Costco) a innové en offrant
aux consommateurs la possibilité d'acheter au même endroit à peu près
tout ce qui est nécessaire et inutile à la vie de l'aspirateur
au contenant grand format de jujubes, en passant par les aliments congelés
et les sous-vêtements. On a même songé à y vendre des voitures!
Wal-Mart a poursuivi dans la même voie. Dès l'acquisition des magasins
Woolco, la chaîne américaine a procédé à l'ajout de comptoirs pharmaceutiques
dans ses établissements du Québec. Chez Loblaw's, pendant que papa fait
l'épicerie, maman peut acheter des articles de jardin, consulter son agent
de voyages, déposer des vêtements chez le nettoyeur et remettre une ordonnance
chez le pharmacien. Une chatte n'y retrouverait plus ses petits! La tendance
a même gagné les magasins spécialisés : Renaud-Bray vend du savon,
Rona, des livres d'horticulture et Jean Coutu, de l'engrais.
De bonnes perspectives d'emploi
Au cours de la dernière année, les gains d'emplois les plus importants
au Québec ont été observés chez les détaillants des sous-secteurs suivants :
meubles et accessoires de maison (hausse de 37,9 %), matériaux de
construction et matériaux et fournitures de jardinage (26,4 %), produits
de santé et de soins personnels (19 %) et vêtements et accessoires
vestimentaires (17 %).
Mais les plus grands créateurs d'emplois en 2002 demeurent les magasins
de fournitures en tout genre (généralement les grandes surfaces), qui
ont créé au-delà de 5 000 postes en 2002, soit le tiers de tous les
nouveaux emplois dans les commerces de détail.
«Les magasins à escompte, les grandes surfaces principalement
les quincailleries et les power centers sont encore en expansion,
indique Gaston Lafleur, président du CQCD. Ces secteurs continueront à
générer de l'emploi.»
Cette croissance n'aurait rien d'exceptionnel, cependant. «Les perspectives
d'emploi dans le secteur, d'ici à 2005, sont généralement acceptables»,
juge Patricia Lapierre, directrice générale du Comité sectoriel de main-d'ouvre
(CSMO) du commerce de détail.
Peu importe le sous-secteur d'activité et la région, on observe les mêmes
besoins de main-d'ouvre, constate la directrice générale. En tête de liste
des métiers les plus demandés, on trouve les postes où les employés sont
en contact direct avec la clientèle : commis-vendeurs et vendeurs
(aussi baptisés conseillers à la vente, conseillers à la clientèle, etc.).
Pas surprenant, puisque 53 % des travailleurs de l'industrie sont
affectés aux ventes, selon les plus récentes données (2001) du CSMO du
commerce de détail.
Le personnel de «premier niveau de gestion» est également
recherché. Ce sont des postes liés à la gestion des exploitations plutôt
qu'au développement stratégique. Superviseur, chef d'équipe, assistant-chef,
chef de service, directeur de magasin...
«Le personnel "qualifié" est, par contre, très recherché! ajoute
Patricia Lapierre. Les personnes qui ont une formation scolaire en vente
et en gestion, par exemple, ne sont pas assez nombreuses dans l'industrie.»
Occasions de carrière
Le Collège de Sherbrooke est l'un des quatre établissements (avec le Cégep
du Vieux Montréal, le Collège Édouard-Montpetit et le Cégep de Sainte-Foy)
qui offrent depuis l'automne 2002 le tout nouveau diplôme d'études collégiales
(DEC) en gestion de commerce. Le programme vise à former des directeurs,
des représentants et de futurs entrepreneurs désireux de lancer leur propre
commerce.
«Nous assistons à la revalorisation du métier de directeur, dit
Michel Beaudry, enseignant et responsable du DEC. Ils étaient autrefois
des exécutants qui transmettaient les ordres du siège social aux employés.
Cette époque est révolue. L'industrie recherche aujourd'hui des professionnels,
des gens curieux, informés, capables de capter les tendances socio-économiques,
de s'y adapter et de prendre des décisions. Plus que jamais, un bagage
de connaissances en marketing, finances, comptabilité et gestion du personnel
est indispensable.»
Les vendeurs n'échappent pas au courant et restent des candidats potentiels
aux postes de direction. «Le consommateur s'attend à ce que le vendeur
en connaisse plus ou autant que lui, dit JoAnne Labrecque. L'employé n'est
plus là pour dire des évidences sur les produits. Il doit être à l'affût
des nouvelles tendances, il doit bien connaître ses produits, mais aussi
ceux de la concurrence.»
La formation concernant les caractéristiques des produits sera donc incontournable.
L'entreprise Rona, par exemple, travaille à l'élaboration d'un cédérom
qui permettra à ses employés de parfaire leur connaissance des différents
matériaux et des produits vendus dans ses magasins.
Les défis sont plus que jamais présents dans l'industrie, et la vente
offre de belles occasions de carrière, souligne Jacques Émond, vice-président
principal personnes et culture chez Rona. «De vendeurs, nos employés
peuvent devenir chefs d'équipe ou directeurs, ou convoiter des postes
très spécialisés (achats, marchandisage) qui nécessitent une expérience
sur le terrain.»
Une opinion partagée par Diane Brunette, directrice divisionnaire des
ressources humaines pour l'est du Canada, chez Future Shop. «Chez
nous, 99 % des directeurs viennent du service des ventes. Il y aura
toujours de la place pour ceux qui désirent faire carrière en vente au
détail.» Alléchants, les salaires? Un chef de service chez Future
Shop gagne en moyenne de 40 000 $ à 45 000 $ et un
directeur de magasin, de 60 000 $ à 65 000 $!
«Puisque l'industrie est cyclique, elle aura toujours besoin de
travailleurs à temps partiel comme les étudiants et les personnes qui
viennent chercher un salaire d'appoint, explique Patricia Lapierre. Mais
les bouleversements actuels concurrence accrue, introduction de
technologies, consommateurs de plus en plus informés commandent
l'embauche d'une main-d'ouvre qualifiée, des travailleurs à temps plein
et bien formés.»
Tendances démographiques
Pendant que le vieillissement de la population compromet le recrutement
dans certains secteurs, le commerce de détail s'en tire plutôt bien. En
2001, le Comité sectoriel de main-d'ouvre du commerce de détail estimait
que 34,3 % des employés du domaine étaient âgés de 16 à 34 ans. On ne
craint donc pas, pour l'instant, de départs massifs à la retraite.
(Extrait du guide Les carrières d'avenir 2003, Éditions Jobboom.)
[Les
programmes de formation en commerce de détail]
Des
bancs d'écoles au plancher de vente
par Sylvie L. Rivard
Les programmes en commerce de détail sont encore peu connus des élèves.
Pourtant, ces formations plaisent grandement aux employeurs! À découvrir.
Le client est roi. Cela n'a jamais été aussi vrai. La concurrence des
géants américains et la prolifération des grandes surfaces, entre autres,
ne laissent aucun répit aux commerçants. En peu de temps, le consommateur
peut valser d'un commerce à un autre, comparer produits et prix, et juger
qu'une offre est alléchante ou non.
Dans ce contexte, tous les experts consultés s'entendent : la formation
scolaire en commerce de détail est une arme de choix pour les travailleurs
et, par ricochet, pour les employeurs. Elle permet d'obtenir un bagage
de connaissances en vente et en gestion (techniques de vente, service
à la clientèle, gestion de personnel, marketing, finances, etc.).
Mais la formation a beau être louangée par les spécialistes du commerce
de détail, le recrutement des élèves ne se fait pas sans mal. Les programmes
offerts dans les centres de formation et les cégeps ne sont pas connus
des gens, constate Patricia Lapierre, directrice générale du Comité sectoriel
de main-d'ouvre (CSMO) du commerce de détail. «La formation est
relativement nouvelle dans ce secteur. Les établissements scolaires doivent
déployer des efforts considérables en promotion pour attirer la clientèle.»
À l'automne 2002, le Cégep de Rivière-du-Loup a bien tenté d'offrir une
attestation d'études collégiales (AEC) en gestion de commerce, laquelle
permet de former des gestionnaires de premier niveau. Pour que le programme
voie le jour, une vingtaine d'élèves devaient s'y inscrire. Le bilan?
À peine quatre inscriptions. «Pourtant, nous avons fait une vaste
campagne publicitaire dans les journaux régionaux, à la radio, au centre
commercial, à l'Association des marchands et à la Chambre de commerce
de Rivière-du-Loup», déplore Aline Savard, conseillère pédagogique.
Selon les responsables qui sont parvenus à implanter le programme collégial
dans d'autres écoles, les premiers balbutiements sont difficiles, mais
les efforts en valent la peine. Une fois passé le cap de la première année,
les inscriptions se font plus facilement. Le bouche à oreille des élèves
et des entreprises qui emploient les diplômés serait en bonne partie responsable
de ce succès.
Le Collège d'informatique et d'administration Verdun-LaSalle, de la Commission
scolaire Marguerite-Bourgeoys, offre depuis mars 1999 un diplôme d'études
professionnelles (DEP) en vente-conseil visant à former des vendeurs (commerce
de détail) et des représentants (commerce de gros). «Nous éprouvons
moins de difficultés à recruter, car nous pouvons aujourd'hui nous appuyer
sur des chiffres pour mesurer les retombées du DEP, affirme Nicole Carrière,
conseillère pédagogique. Le taux de placement est de 90 %. Le bouche
à oreille a porté ses fruits.»
Des formations adaptées à la réalité
Les écoles ont beau former des élèves, la formation est-elle reconnue
et appréciée par les employeurs? Toutes les entreprises interrogées répondent
par l'affirmative. Toutefois, plusieurs connaissent peu la formation donnée
dans les écoles ou reçoivent peu de CV réunissant expérience et formation.
Diane Oster, directrice des ressources humaines chez Renaud-Bray, avoue
que le choix d'un employé ne repose pas seulement sur son expérience ni
sur sa formation en vente. «Plusieurs années d'expérience dans une
grande surface ne sont pas forcément une porte d'entrée dans notre secteur,
dit-elle. L'employé doit avant tout avoir une formation en lettres, des
connaissances en littérature, ne serait-ce que pour réussir nos tests.
Mais si un candidat a un tel bagage en plus d'une formation en vente,
je le prends tout de suite.»
«Plusieurs commerçants croient encore être les seuls à pouvoir former
leur personnel, constate Nicole Carrière. Comme nos élèves font un stage
en entreprise, notre travail consiste aussi à créer un réseau d'employeurs
désireux d'accueillir des stagiaires.» Au bout du compte, élèves
et entreprises en bénéficient. Près de sept diplômés sur dix sont embauchés
par l'entreprise où ils ont effectué leur stage, dit la conseillère pédagogique.
Alexis Theofanis, propriétaire franchisé du magasin Corbeil électroménagers
du boulevard de l'Acadie, à Montréal, a embauché un diplômé en vente-conseil
du Collège d'informatique et d'administration Verdun-LaSalle. «Ces
élèves démontrent déjà un intérêt pour la vente. Leur formation leur donne
aussi des notions de base dans le domaine, par exemple comment conclure
une vente.»
Il reconnaît que la formation scolaire de ce diplômé lui a permis d'écourter
celle donnée par l'entreprise, et de lui faire gagner du temps et économiser
de l'argent. Fort de son expérience, Alexis Theofanis s'apprête à offrir
un emploi dans les prochains mois à une stagiaire qu'il a prise sous son
aile à l'automne 2002.
«Former des employés à l'interne est coûteux, confirme Jacques Émond,
vice-président principal personnes et culture, chez Rona. C'est certain
qu'une formation scolaire est un atout pour l'employeur.»
Une formation, oui, mais encore faut-il qu'elle soit adaptée aux réalités
du marché du travail. Ainsi, lors de la création du diplôme d'études collégiales
(DEC) en gestion de commerce, offert depuis l'automne 2002, près d'une
centaine d'entreprises du commerce de détail québécois avaient été associées
à l'élaboration du programme par le ministère de l'Éducation.
Quatre grandes entreprises (leurs noms ne peuvent être divulgués) ont
signé une entente avec le Centre d'excellence en commerce de détail du
Collège Montmorency, à Laval. La mission du Centre est de mettre au point
un programme de formation s'adressant aux gestionnaires de premier niveau
qui sont déjà sur le marché du travail. Une partie de la formation serait
donnée en ligne. Les partenaires du projet fourniront des élèves pour
le projet pilote et auront leur mot à dire quant au contenu du programme
et des cours.
«Tous les programmes n'ont qu'un seul but, souligne Patricia Lapierre,
directrice générale du CSMO du commerce de détail. Nous cherchons à former
du personnel qualifié qui pourra répondre aux exigences accrues des consommateurs,
mais aussi à celles des entreprises qui sont soumises à une vive concurrence.
Nous sommes sur la bonne voie.»
Un emploi dans mon salon
Le 5 avril prochain, de 10 h à 17 h, se tiendra au Hilton Montréal Bonaventure
la troisième édition du Salon de l'emploi du commerce de détail. L'an
dernier, plus de 1 800 visiteurs se sont vu offrir 1 700 postes
liés au secteur. Un emploi pour chacun, ou presque!
Cette année, une vingtaine d'entreprises de l'industrie seront à la recherche
de candidats pour pourvoir à des postes variés conseiller à la
vente, assistant-chef, directeur de magasin, chef d'équipe, acheteur,
étalagiste, etc.
Un espace-conférence a été ajouté afin que les intervenants du milieu
informent les visiteurs des tendances et des champs d'études menant à
une carrière dans le commerce de détail.
Pour information : www.sectorieldetail.qc.ca
Les principales formations
Professionnelles
Assistance technique en pharmacie
Bijouterie-joaillerie
Comptabilité
Comptabilité informatisée et finance (ASP)
Fleuristerie
Lancement d'une entreprise (ASP)
Représentation (ASP)
Vente de pièces de quincaillerie, de bois et de matériaux de construction
Vente de pièces mécaniques et d'accessoires
Vente et service en bijouterie (ASP)
Vente-conseil
Collégiales
Commercialisation de la mode
Design de présentation
Gestion de commerce (AEC)
Techniques administratives, option gestion ou marketing
Techniques de gestion de commerce
Universitaires
Administration, option management ou marketing
Commerce de détail et distribution (certificat)
Commerce électronique (diplôme d'études supérieures spécialisées)
Comptabilité et sciences comptables
Droit et gestion de l'entreprise
Gestion des opérations et de la production
Gestion des ressources humaines/Relations industrielles
Gestion et design de la mode, option commercialisation de la mode
Sciences de la consommation
(Extrait du guide Les carrières d'avenir 2003, Éditions Jobboom.)