Une main-d’œuvre qualifiée, des produits novateurs
et la présence d’entreprises hautement spécialisées
assurent à l’industrie aérospatiale québécoise
une position et une renommée importantes à l’échelle
mondiale.
Malgré sa force, l’industrie aérospatiale québécoise
n’a pu éviter les contrecoups des attentats terroristes dont
on souligne le premier anniversaire ce mois-ci. Dans les semaines qui
ont suivi, l’ensemble de l’industrie annonçait la suppression
de 4 000 emplois, principalement chez les maîtres d’œuvre.
Or, avant même cette catastrophe, l’industrie aérospatiale
mondiale volait déjà en zone de turbulences. «On a
mis les licenciements sur le compte des attentats, alors que la baisse
des activités commençait déjà à se
faire sentir au début de 2001», fait valoir Bernard Strauss,
conseiller en emploi au ministère de l’Industrie et du Commerce
du Québec (MIC).