









|
|
[Formation | Emploi]
On offre et on demande
La consommation, moteur économique important, se porte bien au Québec. «À l’été 2004, un tiers de nos membres prévoyaient ouvrir un nouvel établissement ou agrandir le leur», note Patricia Lapierre, directrice générale du Comité sectoriel de main-d’œuvre du commerce de détail. «Les plus grandes surfaces pensaient ouvrir de nouvelles unités au cours des deux prochaines années, tandis que 60 % des indépendants voulaient agrandir leurs magasins.»
Le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) prévoit pour sa part qu’au Québec, le nombre d’emplois dans le secteur du commerce de détail devrait augmenter de 1,9 % par an d’ici à 2009. Les commerçants de la Belle Province ont d’ailleurs rapporté que leurs ventes avaient progressé de 6,2 % en 2005, pour atteindre 83,1 milliards de dollars. Et le CQCD prévoit une nouvelle hausse des ventes de 4,5 % en 2006.
Secteur dynamique, le commerce de détail reste néanmoins soumis aux soubresauts de la conjoncture économique. Les taux d’intérêt, le moral financier des ménages et l’adéquation de l’offre et de la demande sont autant de critères qui influent sur la bonne marche des affaires.
(L. R.)
Tailles sur mesure
On offre et on demande
Des géants aux pieds d’argile
«Souriez, vous êtes filmé!»

|
|