Une nouvelle ère s'ouvre pour l'industrie bioalimentaire québécoise.
Plus que jamais, les entreprises du secteur se doivent d'innover afin
que leurs produits se fraient un chemin jusqu'au consommateur. Réglementation,
concentration des distributeurs, conquête de marchés étrangers, les défis
s'accumulent. Et pendant ce temps, l'industrie cherche la relève. Avis
aux gourmands qui voient grand.
À eux seuls, les Loblaws, Métro et Sobeys contrôlent désormais au-delà
de 80 % du marché de l'alimentation au détail du Québec. La concurrence
pour l'accès aux tablettes de ces magasins devient de plus en plus féroce.
Pour les producteurs et les transformateurs alimentaires québécois, tant
les grandes entreprises comme Olymel et Agropur que les PME comme Canards
du Lac Brome et Canneberges Atoka, la création de produits à valeur ajoutée
et l'exportation représentent de nouvelles voies de développement. À condition
d'y investir efforts et argent.