accueil-jobboom accueil-jobboomecrivez-nous
à la uneextraitscarnet webarchivesressources
on sait ce que l'avenir vous réserve

présentation du magazine

 
tarifs publicitaires


emplois général
emplois comptabilité / finances
emplois génie
emplois soutien administratif
emplois technologies de l'information
emplois ventes / service à la clientèle
Votre carrière

retour au sommaire
 

L'emploi dans la région de Montréal

Métro-pôle économique
par Marc-André Côté

L'île de Montréal est l'épicentre de la grande région métropolitaine, qui compte à elle seule près de la moitié de la population du Québec et près des deux tiers de son économie.


Après deux décennies d'asphyxie, la grande région de Montréal, poumon économique du Québec, respire enfin. Depuis 1996, le taux de chômage à Montréal a été réduit de plus du tiers, frôlant même les 8 % au début de 2000.

Mais bien que les industries des télécommunications, de l'aérospatiale et du pharmaceutique constituent de solides bases, l'économie de Montréal n'est pas à l'abri de chocs conjoncturels.

Au moment de mettre sous presse, on commençait à sentir les impacts économiques des attentats terroristes survenus aux États-Unis le 11 septembre dernier. Les industries du transport aérien et du tourisme ont été les premières atteintes, et d'autres secteurs pourraient être touchés.

La crise survenue chez Nortel Networks au cours des derniers mois, pendant laquelle plus de 30 000 salariés ont perdu leur boulot, a elle aussi frappé Montréal. Un millier de travailleurs de Nortel à Montréal auraient été licenciés, selon l'évaluation faite par le syndicat des employés.

«C'est une très mauvaise surprise, mais Montréal ne devrait pas trop souffrir de la débâcle des «sociétés technos»», pense Arnold Beaudin, directeur du développement stratégique et économiste principal chez Montréal International, un organisme public de démarchage économique.


Diversifiée et spécialisée
En fait, la force de l'économie montréalaise repose sur sa grande diversification. Amorcée dans les années 80 avec l'aide des divers paliers gouvernementaux, cette stratégie immunise presque Montréal contre toute crise de l'emploi.

«C'est assez rare dans le monde de voir autant de secteurs de pointe émerger dans une même ville, en plus de compter sur un bassin de main-d'œuvre aussi qualifiée et disponible, poursuit Arnold Beaudin. Même si un secteur comme le commerce électronique n'est pas aussi porteur que prévu, les perspectives d'emploi sont encore excellentes en général.»

Heureusement, la tendance correspond à ce qui fonctionne bien dans l'économie montréalaise d'aujourd'hui : technologies de l'information, télécommunications, aérospatiale et pharmaceutique. En deux mots : la nouvelle économie. De plus, le secteur financier de la métropole a connu un regain avec l'arrivée de centres financiers internationaux et la spécialisation de la Bourse de Montréal dans le marché des produits dérivés de la finance.

Ce portrait fort enviable représente un atout important pour charmer les investisseurs étrangers. Selon les données de Montréal International, 48 % des projets d'investissement privés provenaient de sociétés étrangères en 2000. Près de 20 milliards de dollars ont été injectés dans la région montréalaise l'année dernière, une hausse de 5,1 % par rapport à 1999.

Mais la récession du début des années 90 a fait mal, très mal. Ses effets sur le marché du travail de l'île de Montréal sont encore perceptibles. En 1988, deux ans avant la dernière récession, le taux d'emploi s'élevait à 57,2 %. Malgré la croissance des cinq dernières années, il n'est que de 55,5 % aujourd'hui.

«La diversification, c'est la planche de salut de Montréal. Mais la transition n'est pas complète, puisqu'on n'a pas encore atteint le niveau d'emploi d'avant la récession», remarque Régent Chamard, économiste à la Direction régionale de Montréal d'Emploi-Québec.

Développement géographique
En scrutant la carte de Montréal, on peut apercevoir des pôles de développement qui se dessinent. L'aérospatiale et les télécommunications dans l'ouest, le multimédia et les services professionnels au centre-ville, les activités portuaires et les raffineries dans l'est, le textile au nord…

Le Vieux-Montréal vit une véritable renaissance. Déjà, le taux d'inoccupation des espaces commerciaux y était passé de 31,9 % en 1997 à 10,3 % en août 2000, sous l'impulsion notamment du développement de la Cité Multimédia.

«La croissance de ce quartier se poursuivra grâce aux importants projets des alentours : l'agrandissement du Palais des Congrès, le nouveau siège social de la Caisse de dépôt et placement du Québec et l'essor du Quartier international», prévoit Yves Lavoie, agent de développement au Conseil de développement de l'île de Montréal.

Plus au nord se trouve le pôle de Ville Saint-Laurent, qui compte plus d'emplois que de résidants! Il bénéficie de la présence de grandes entreprises (CAE, Canadair, Nortel), mais aussi d'une forte concentration de PME. Des 112 000 emplois de ce territoire, 2 200 se trouvent dans le Technoparc, 3 000 dans les grandes entreprises, et le reste dans les PME.

Mais la vie économique de Montréal déborde largement l'île. Dans la couronne nord, Mirabel renaît de ses cendres. Après avoir passé à un cheveu de l'abandon total de son aéroport, la ville se distingue aujourd'hui avec l'établissement de la Zone de commerce international de Montréal, une zone franche pour le commerce outre-frontière. Les grosses pointures de l'aérospatiale, comme Bell Helicopter et Bombardier, y sont situées.

D'autres pôles de développement se trouvent à Laval et dans la nouvelle grande ville de Longueuil, sur la Rive-Sud. Leur contexte urbain se prête bien à l'économie moderne : transport facile, main-d'œuvre disponible et résidant près des entreprises, taux de taxation avantageux.

La situation est bien différente dans certains coins de Montréal, où la pauvreté est plus visible et les emplois, rares. C'est le cas dans l'est de l'île. L'arrivée de la firme espagnole Cepsa, qui y construira une usine pétrochimique, est un bon départ pour la revitalisation de ce secteur.

Même si l'Est se concentre toujours sur la «vieille économie», l'avenir y est prometteur. «Il faut aller voir les parcs industriels de Pointe-aux-Trembles, d'Anjou ou de Montréal-Est, qui sont tous remplis», souligne Sylvain Laurendeau, économiste à Développement des ressources humaines Canada (DRHC).

Selon Sylvain Laurendeau, Catelli, Kraft, Saputo et plusieurs autres PME de transformation alimentaire et de boissons sont en croissance, en raison de leur effort d'adaptation à la mondialisation de l'économie. Processus d'informatisation oblige, ces entreprises sont presque toutes en pénurie de main-d'œuvre spécialisée.

De plus, on évalue que ces compagnies ont au moins de 350 à 400 postes à pourvoir immédiatement. Signe des temps, on peut même voir des pancartes aux portes de plusieurs entreprises logées dans les parcs industriels de l'est de l'île : «On embauche»…


[Zoom sur l'emploi]
avec Dominique Savoie, directrice régionale, et Régent Chamard, économiste, Emploi-Québec Montréal

Tendances du marché de l'emploi
> «Au cours des deux premiers trimestres de 2001, l'emploi avait progressé de 3,4 % à Montréal. C'était presque cinq fois plus qu'en 2000 (0,7 %). Les deux tiers des nouveaux emplois étaient à temps partiel.

> «Avec la restructuration du marché de l'emploi, l'économie montréalaise est plus diversifiée, donc moins fragile. Avant, il y avait une concentration de l'emploi dans le secteur manufacturier. Maintenant, les besoins en main-d'œuvre s'orientent vers le secteur des services.

> «On s'attend à un taux de croissance de l'emploi de 1,5 à 2 % par année d'ici 2005. Toutefois, cela n'a pas empêché le taux de chômage de la première moitié de 2001 de faire un bond de 0,3 % depuis 2000, pour atteindre 9,9 %. On justifie cette hausse du chômage par une augmentation des gens se présentant sur le marché du travail. Le taux d'activité sur le marché du travail atteint tout de même un sommet inégalé depuis 10 ans, soit 63,2 %. La métropole occupe donc le 5e rang à ce chapitre, derrière les Laurentides, l'Outaouais, la Montérégie et Chaudière-Appalaches.

Développement de la main-d'œuvre
> «Afin de réduire le bassin de chômeurs de longue durée, Emploi-Québec a aidé 19 847 personnes assistées sociales à retourner au travail au cours de l'année 2000. Par ailleurs, comme Montréal reçoit toujours autant de personnes immigrantes, des programmes de stage et d'insertion au travail leur ont été offerts pour leur permettre d'acquérir une première expérience de travail au Québec. Aussi, afin d'aider les personnes à se trouver un emploi, le réseau des Centres locaux d'emploi (CLE) offre de l'aide à la recherche d'emploi ainsi que du soutien à l'intégration en emploi, notamment par la référence à des activités de formation. De plus, dans les 28 CLE répartis sur le territoire de l'île de Montréal, on retrouve des salles multiservice équipées d'appareils qui permettent d'accéder à des offres d'emploi, de rédiger son curriculum vitæ, etc. On peut également y consulter une liste des métiers et des professions présentant de bonnes perspectives d'emploi.»

(Stéphanie Moreau)


SIGNES VITAUX
(Région métropolitaine de Montréal)

Population : 3 480 342 habitants.
(Source : Institut de la statistique du Québec, 2000.)

Revenu per capita (2000) : 27 448 $ (24 910 $ pour l'ensemble du Québec).
(Source : Institut de la statistique du Québec, 2001.)

Taux de chômage : 8,0 % (8,3 % pour l'ensemble du Québec).
(Source : Statistique Canada, août 2001, données non désaisonnalisées.)

Maisons et logements : 132 362 $ en moyenne pour une maison unifamiliale; 114 241 $ pour un condominium; 153 776 $ pour un plex (2 à 5 unités); 509 $ pour un logement de quatre pièces.
(Source : Société canadienne d'hypothèques et de logement, 2000.)


Montréal, c'est beaucoup plus que des avions, des pilules et des pièces d'ordinateurs. D'autres secteurs fort prometteurs marquent à leur façon la renaissance de la métropole.

Le tourisme
Nouveau paysage

Il n'y a pas si longtemps, Montréal n'était pour les touristes en autocar qu'un simple arrêt entre Québec et les chutes du Niagara. Mais la ville est désormais devenue une destination touristique à part entière.

La cité de Maisonneuve réinvente la restauration, réaffirme son passé historique, cultive ses traits culturels et attire un nombre grandissant de touristes. Ses grands et nombreux festivals sont réputés à l'étranger et l'agrandissement du Palais des Congrès devrait avoir des répercussions non négligeables sur l'embauche dans ce secteur.

Les recettes touristiques ont atteint l'an dernier le record de deux milliards de dollars. Pour 2001, l'industrie touristique montréalaise fera vraisemblablement du surplace à cause du ralentissement économique nord-américain. «On s'en va vers les mêmes recettes que l'an dernier, compte tenu de l'inflation» expliquait Pierre Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal, un peu avant les attentats terroristes de septembre dont les conséquences sur l'industrie pourraient ternir cet optimisme.

Ainsi, à la suite de ces événements, la presse montréalaise signalait des taux d'annulation plus élevés que la normale dans les établissements hôteliers. On notait également une diminution des activités du tourisme d'affaires.

Reste que, d'ici le printemps prochain, sept nouveaux hôtels ouvriront dans le Vieux-Montréal. C'est la mode des hôtels-boutiques, des établissements moyens (une centaine de chambres et moins) pour une clientèle huppée.

L'industrie touristique, qui occupe pas moins de 58 000 personnes à Montréal, viendrait au cinquième rang des secteurs générant le plus d'emplois, selon Tourisme Montréal. «On a surtout besoin de femmes de chambre, de plongeurs, de chasseurs et de travailleurs sans grande scolarité», remarque Pierre Bellerose.

Toutefois, avec l'arrivée massive dans les dernières années d'entreprises comme le Centre Métaforia et le Club Med World, le rachat de La Ronde par la multinationale américaine Six Flags et la venue du Groupe Transat, on assiste à l'émergence d'une demande pour des travailleurs plus qualifiés.

«Ces entreprises, souvent des multinationales, ont changé le paysage de l'emploi. Elles ont des besoins accrus en gestion de personnel, en marketing, en relations publiques, en vente ou encore en comptabilité - des jobs qui n'étaient pas très répandus autrefois en tourisme à Montréal», souligne M. Bellerose.

(M.-A. C.)


La production cinématographique
Clap et reclap

La culture prend de plus en plus d'importance en tant que moteur économique de la métropole. On dénombre à Montréal plus de 1 000 entreprises culturelles, et leur apport économique représente 3,8 milliards de dollars.

De toutes les activités culturelles qu'on retrouve à Montréal, c'est la production cinématographique qui a, d'un point de vue économique, réalisé le plus de progrès ces dernières années. En 2000, les différents tournages ont laissé des recettes de 829 millions de dollars, et ils devraient atteindre les 900 millions cette année, selon les prévisions du Bureau du cinéma et de la télévision de Montréal.

La main-d'œuvre technique a littéralement explosé : alors qu'ils étaient 700 il y a à peine huit ans, Montréal peut maintenant compter sur quelque 2 500 techniciens agréés.

«Mais ce sont des emplois qu'on peut qualifier d'erratiques», précise André Lafond, commissaire au Bureau du cinéma et de la télévision de Montréal. Bien que les techniciens peuvent obtenir des payes assez intéressantes - jusque dans les 80 000 $ pour quatre mois de travail pour les plus en demande, révèle M. Lafond -, l'embauche est toujours temporaire et s'étend sur la durée du tournage d'un film. Une fois le dernier coup de clap donné, il faut à nouveau se chercher du boulot.

«Une grosse production américaine de 100 millions de dollars génère entre 1 000 et 3 000 emplois sur une période moyenne de sept mois. De ce nombre, environ 400 sont des techniciens. Pour le reste, ce sont surtout des charpentiers, des peintres ou des chauffeurs. Mais Montréal ne reçoit que deux ou trois productions de cette importance par année.»

Pour ceux qui recherchent un peu plus de stabilité, l'industrie du septième art offre d'autres possibilités. «Le travail de laboratoire, les services connexes au cinéma et tout ce qui a trait à la postproduction créent un volume plus régulier d'embauches, stimulées par le grand nombre de productions québécoises», explique M. Lafond.

En effet, derrière le plateau, il y a tout un pan de l'industrie montréalaise qui fait sa marque à l'échelle internationale. Encore peu connu, le secteur montréalais de l'animation et des effets spéciaux (voir dossier en page 26) se développe à une cadence accélérée. Montréal compte 25 de ces entreprises, sans compter le cinéma de format géant IMAX, dont 30 % de la production mondiale est réalisée à Montréal.

Pour leur part, les studios du Technoparc et de Saint-Hubert créent peu d'emplois mais consolident ceux qui existent déjà. Cette réalité pourrait toutefois évoluer. Taurus Films, par exemple, pourrait bâtir un immense studio de 70 000 pieds carrés qui intégrerait toutes les étapes de production, de la scénarisation à la postproduction. Ce studio serait le plus grand du monde.

«Avec de telles installations, on pourrait facilement attirer des productions du type Titanic ou Star Wars», espère André Lafond. Que la force soit avec nous!

(M.-A. C.)


Le commerce électronique
Équiper le réseau

Il y a plus d'un an, politiciens et chefs de file de la nouvelle économie conviaient la presse au lancement d'un grand projet : faire de Montréal une plaque tournante du cybercommerce, avec la Cité du commerce électronique et sa promesse de
20 000 emplois en 10 ans.

Depuis, le ballon du cybercommerce s'est quelque peu dégonflé : le commerce électronique n'a pas encore l'ampleur de la «révolution» annoncée. L'industrie est plutôt en réaménagement et se cherche de nouveaux modèles de développement.

De sorte que la future cité en chantier au centre-ville de Montréal ne comptait l'été dernier que deux locataires. Seuls le Groupe CGI, une des plus importantes firmes-conseils en informatique au Québec, qui était déjà établi à Montréal, et la division canadienne de la Bourse électronique Nasdaq ont confirmé leur présence.
Les entreprises d'ici tardent à adopter le négoce en ligne : seulement 19 % des firmes québécoises de plus de 10 employés pratiquaient le commerce virtuel l'an dernier, selon une enquête de ScienceTech pour le compte de l'Institut du commerce électronique.

Les promoteurs n'ont pas perdu leur enthousiasme pour autant face à l'avenir du cybercommerce à Montréal. «CGI va créer 2 000 nouveaux emplois en cinq ans, des emplois concentrés dans l'élaboration et l'implantation de solutions de commerce électronique», précise Guy Emond, directeur à Montréal du Bureau du commerce électronique du ministère des Finances et de l'Économie. Nasdaq Canada, pour sa part, ne créera qu'une poignée de nouveaux postes, mais apporte une renommée au projet. «C'est plus un symbole», précise M. Emond. D'autres locataires pourraient annoncer leur installation dans la Cité, mais Guy Emond ne peut en souffler mot. «C'est à la ministre [Pauline Marois] de le faire, au moment qu'elle jugera opportun.»

La Cité a pour le moment fait chou blanc dans ses efforts pour attirer à Montréal les grands du cybercommerce, comme les concepteurs de logiciels, les librairies en ligne ou les fabricants d'ordinateurs. La région a beau rassembler bon an, mal an 30 % du capital de risque technologique au Canada, elle n'a pas connu de boom du commerce virtuel comme dans la Silicon Valley. Certains se demandent si la Cité pourra renverser la vapeur.

Ce pourrait être possible, d'autant plus que la Cité offre un avantage structurant : ses locataires pourront aussi s'établir dans la Zone de commerce international de Montréal, près de l'aéroport de Mirabel, qui offre des faveurs fiscales pour l'entreposage, la distribution et la transformation de marchandises, le tout à deux pas du fret aérien. Les bureaux en ville, l'entrepôt à l'aéroport!

L'an dernier, 87 % des entreprises québécoises présentes dans le cybercommerce n'effectuaient que des transactions entre entreprises, le fameux B2B. Seulement 6 % des entreprises québécoises se spécialisent uniquement dans le cybercommerce aux consommateurs. «On accepte tout type de commerce électronique, rétorque Guy Emond. Il n'y a pas de créneau particulier qui est privilégié.»

En fait, Montréal tire davantage profit à équiper les réseaux de cybercommerce qu'à «cybercommercer» elle-même. Ainsi, la région est un important équipementier du commerce électronique. L'an dernier, sur 14 métropoles nord-américaines recensées par Montréal TechnoVision, l'organisme qui promeut les industries de technologie de pointe sur le territoire montréalais, Montréal était classée au cinquième rang des grandes régions productrices d'équipement de télécommunications et neuvième en technologies de l'information, les deux bases du cybercommerce.

(Jean-Sébastien Marsan)


Ressources-emploi

Carrefours Jeunesse-Emploi (CJE)

CJE Ahuntsic-Bordeaux-Cartierville
Tél. : (514) 383-1136
Courriel : administration@cje-abc.qc.ca

CJE Anjou / Saint-Justin
Tél. : (514) 353-5400
Courriel : liaison@primus.ca
Site : www.cjeanjou.com

CJE Bourassa et Sauvé
Tél. : (514) 327-5555
Courriel : cje.sb@videotron.net
Site : www.cjebourassasauve.com

CJE Centre-Sud/Plateau
Mont-Royal/Mile-End
Tél. : (514) 528-6838
Courriel : info@cjemploi.org
Site : www.cjemploi.org

CJE Côte-des-Neiges
Tél. : (514) 342-5678
Courriel : cjecdn1@colba.net
Site : www.colba.net/~cjecdn1

CJE Hochelaga-Maisonneuve
Tél. : (514) 523-2400
Courriel : cjehmcdest@qc.aira.com

CJE Marquette
Tél. : (514) 634-0450
Courriel : info@cjemarquette.qc.ca
Site : www.cjemarquette.qc.ca

CJE Mercier (Programme d'initiation au travail région Est de Montréal (PITREM))
Tél. : (514) 354-5552
Courriel : cjemercier@cjemercier.org

CJE Notre-Dame-de-Grâce
Tél. : (514) 482-6665
Courriel : info@cje-ndg.com
Site : www.cje-ndg.com

CJE Ouest-de-l'Île
Tél. : (514) 633-9663
Courriel : info@cjeouestile.qc.ca
Site : www.csmb.qc.ca/cjeoi

CJE Pointe-aux-Trembles/Montréal-Est
Tél. : (514) 640-4700
Courriel : cjesaee@total.net

CJE Rosemont/Petite-Patrie
Tél. : (514) 279-8725
Courriel : gconseil@generation.net

CJE Verdun
Tél. : (514) 767-9971
Courriel : courrier@sipcje.org


Centres locaux de développement (CLD)

CLD Montréal
Tél. : (514) 872-0573

CLD Anjou / Montréal-Est
Tél. : (514) 353-7171
Courriel : cdec@cdec-anjou-mtlest.qc.ca

CLD Lachine
Tél. : (514) 634-3471, poste 216

CLD LaSalle
Tél. : (514) 367-1490
Courriel : cldlasalle@qc.aira.com

CLD Mont-Royal / Outremont
Tél. : (514) 495-6446
Courriel : construction-amenagement@ville.outremont.qc.ca

CLD Ouest-de-l'Île / West Island
Tél. : (514) 694-0260
Courriel : cld@westisland.qc.ca

CLD Verdun
Tél. : (514) 362-0177
Courriel : info@cldverdun.org
 Site : www.cldverdun.org


Centre régional de développement (CRD)

CRD de l'Île de Montréal
Tél. : (514) 842-2400
Courriel : conseil@crdim.org
Site : www.crdim.org


Centres locaux d'emploi (CLE)

CLE Ahuntsic
Tél. : (514) 872-4949

CLE Anjou-Montréal-Est
Tél. : (514) 864-6633

CLE Côte-des-Neiges
Tél. : (514) 872-6530

Salle multiservice Crémazie
Tél. : (514) 872-5500

Salle multiservice Fleury
Tél. : (514) 872-5000

CLE Hochelaga-Maisonneuve
Tél. : (514) 872-3100

CLE Lachine
Tél. : (514) 634-2425

CLE LaSalle
Tél. : (514) 365-4543

Salle multiservice Lorimier
Tél. : (514) 872-9074

Salle multiservice Mercier
Tél. : (514) 872-4747

CLE Montréal-Nord
Tél. : (514) 321-5665

Salle multiservice Notre-Dame-de-Grâce
Tél. : (514) 872-5180

CLE Ouest-de-l'Île
Tél. : (514) 694-9494

Salle multiservice Parc-Extension
Tél. : (514) 872-3188

CLE Plateau Mont-Royal
Tél. : (514) 872-4922

CLE Pointe-aux-Trembles
Tél. : (514) 872-7524

CLE Pointe-Saint-Charles
Tél. : (514) 872-6426

Salle multiservice Rivière-des-Prairies
Tél. : (514) 872-4969

Salle multiservice
Rosemont-Petite-Patrie (Bureau Beaubien E.)
Tél. : (514) 872-5005

Salle multiservice
Rosemont-Petite-Patrie (Bureau avenue du Parc)
Tél. : (514) 872-4434

Salle multiservice Rosemont-Petite-Patrie (Bureau Iberville)
Tél. : (514) 872-6550

CLE Saint-Alexandre
Tél. : (514) 872-4310


carnet web
 
Accueil Jobboom
 

 


Commentaires: lemagazine@jobboom.com
Copyright 1996-2006 Canoë inc., Tous droits réservés
Jobboom est une division de Canoë inc.