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Travail autonome : la vie en rose?

Les travailleurs autonomes bénéficient d’un espace de liberté. Les avantages de l’indépendance cachent toutefois des inconvénients.

«Je travaille quand je veux»

Un travailleur autonome a la liberté de briser le carcan du 9 à 5 et des deux semaines de vacances par année. Il lui faut toutefois savoir quand cesser de travailler… et quand donner son 110 %. Un apprentissage qui peut parfois s’échelonner sur plusieurs années avant que l’équilibre parfait entre le travail et le repos soit atteint.

«Je travaille à ma façon»

Qui dit patron dit consignes et surveillance, mais aussi conseils et soutien. «Tout le monde n’a pas une vocation de travailleur autonome, précise Louise Lapointe, présidente d’Affaires et développement québécois, un regroupement de travailleurs autonomes. Certains de nos membres apprennent à mesurer, sur le marché du travail autonome, la valeur de l’accompagnement, de la stabilité financière et de la tranquillité d’esprit que leur offrait la vie en entreprise, et ils y retournent!» dit-elle.

Eh oui, on peut s’ennuyer d’avoir un patron!

«Mon taux horaire est plus élevé»

«Le taux horaire d’un travailleur autonome est normalement plus élevé que celui d’un salarié», dit Pierre Emmanuel Paradis, économiste principal de la firme de consultants Groupe d’analyse. Un travailleur autonome n’a toutefois jamais la certitude de dénicher un prochain contrat. «Il est obligé de courtiser des clients à ses frais, sans garantie de succès», rappelle-t-il.

Tout n’est donc pas qu’avantage dans la vie d’un travailleur autonome!

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