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Trop chaud pour travailler

Le réchauffement climatique aurait entraîné ces dernières décennies une diminution de 10 % de la capacité de travail durant les mois de l’année les plus chauds, selon une étude de l’agence du gouvernement américain qui étudie les océans et l’atmosphère.

Et ce n’est qu’un début. Avec un réchauffement anticipé de 1,4 à 1,7 degré Celsius combiné à une hausse de l’humidité prévue de 11 %, la capacité de travail des Terriens pourrait chuter de 20 % d’ici à 2050.

Parmi les travailleurs les plus touchés, on note les ouvriers de la construction, les agriculteurs et les soldats. Les auteurs en sont venus à cette conclusion en croisant des données climatiques avec les seuils d’exposition thermique prescrits par les normes de santé et sécurité. Autrement dit, il faudra y aller mollo pour prévenir les coups de chaleur.

C’est peut-être de toute façon la meilleure chose à faire pour la planète. Une autre étude, publiée celle-là par un groupe de réflexion de gauche établi à Washington, avance qu’une diminution des heures de travail pourrait prévenir jusqu’à la moitié de l’augmentation prévue des températures planétaires d’ici à 2100.

Selon la logique «moins de travail = moins de consommation = moins de production», les émissions de carbone dans l’atmosphère s’en trouveront réduites. ¡Viva la siesta!

Sources : La Presse, National Oceanic and Atmospheric Administration, Center for Economic and Policy Research

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