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Travailler en région éloignée : retrouver le Nord

Originaire de l’Abitibi-Témiscamingue, Mélissa Allard est partie étudier en dehors de sa région natale, pour mieux y retourner par la suite!

Mélissa a quitté l’Abitibi-Témiscamingue au début des années 2000 pour suivre son conjoint, inscrit au baccalauréat en génie forestier offert à l’Université Laval. «Pour ma part, j’ai obtenu un baccalauréat intégré en économie et politique, puis j’ai fait une maîtrise en administration à l’Université de Sherbrooke», raconte-t-elle.

De retour dans sa région depuis l’été 2008, elle travaille comme agente de développement rural à la MRC de la Vallée-de-l’Or. «Mon conjoint et moi avons toujours eu en tête de revenir nous installer dans la région. Nous avons acheté une maison à Barraute, et je travaille à Val-d’Or, située à 57 kilomètres.»

Pas d’embouteillage

En été, il ne faut que 35 minutes à Mélissa pour effectuer le trajet entre sa résidence et son travail. La plupart des banlieusards qui travaillent sur l’île de Montréal ne peuvent pas en dire autant!

Mélissa avoue ne pas être une adepte de plein air; ce n’est donc pas ce qui l’a ramenée vers sa région natale. En revanche, elle apprécie l’espace, le fait d’avoir un grand terrain autour de sa maison et d’avoir ainsi la tranquillité.

Et la vie culturelle dans tout ça? «Les activités ne manquent pas : il y a de nombreux spectacles, des soirées d’improvisation, etc. De toute façon, j’ai une voiture et comme la plupart des gens d’ici, la distance ne me fait pas peur. Cela ne me dérangerait pas de faire plusieurs heures de voiture pour aller assister à un spectacle à Montréal, s’il me tient vraiment à cœur.»

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