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Stressé… et heureux!

Jeune homme au téléphone avec ses pieds sur le bureau

Photo : Marcin Balcerzak/Shutterstock

Au travail, une petite dose de stress, c’est bon! Ça augmente la motivation et l’efficacité. L’important, c’est ne pas en abuser!

Le «bon stress» est celui qui vous pousse à relever des défis. «C’est l’excitation que vous ressentez quand votre patron vous confie une nouvelle tâche, dit André Duchesne, psychologue à l’Institut de psychothérapie corporelle intégrée, à Montréal. Même si cette nouveauté vous stresse un peu, vous y voyez une occasion de montrer de quoi vous êtes capable.»

Être à son affaire

«Le bon stress nous rend plus alerte», ajoute Denyse Normand, conférencière et coach indépendante spécialisée en gestion du stress, du temps et des priorités. En clair, il permet aux ouvriers de réagir rapidement à un bris sur une chaîne de production et aux professeurs d’être animés et attentifs devant leur classe.

En contrepartie, le «mauvais stress» apparaît lorsque «le travailleur a l’impression que ses compétences ne suffisent plus à répondre aux demandes de son employeur», dit André Duchesne.

Reconnaître le mauvais stress

Le mauvais stress provoque des symptômes physiques et psychologiques néfastes. Par exemple, la tristesse, les migraines, les douleurs dans les muscles du cou ou des épaules, les crampes abdominales, l’insomnie et l’irritabilité.

Pour éviter de voir le bon stress se transformer en cauchemar, «il faut que les moments d’excitation et de défi alternent avec des périodes plus calmes», précise André Duchesne. Sinon, gare aux migraines, à l’insomnie et aux symptômes du mauvais stress!

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