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S’intégrer pour devenir indispensable

Pas facile d’être la coqueluche du bureau quand on y est qu’à temps partiel. Une intégration réussie et un bon rendement peuvent nous permettre d’y parvenir.

Efficience

L’indispensabilité d’un employé ne dépend pas du temps passé au bureau, mais de la qualité de son travail. «Lorsque les tâches sont bien effectuées et que les comportements de l’employé respectent les valeurs de l’entreprise, une véritable relation de confiance s’installe avec l’employeur», explique Céline Letarte, coach professionnelle à Visée Coaching.

Intégration

Pour bien s’intégrer au travail malgré nos moments d’absence, il est impératif de comprendre les enjeux de l’entreprise. «La compréhension de la culture de la structure est importante, souligne Céline Letarte. La plupart des gens se l’approprient de manière inconsciente. Ça fait partie des non-dits.»

C’est, par exemple, la façon dont on s’adresse à ses supérieurs, dont on traite avec les collègues ou les clients, etc.

Pour devenir un employé indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise, il faut faire preuve de professionnalisme en prenant part à la vie de la boîte. «Il faut, par exemple, s’informer et s’intéresser à ce qui s’est passé en notre absence. Il faut questionner ses collègues pour être au courant du fil des nouvelles», précise la coach professionnelle.

Compétence

Même à temps partiel, il faut oser faire des propositions. «Toutes nos idées seront recherchées et prises en compte si on a su montrer qu’on était crédible et compétent», assure Céline Letarte.

Les employés à temps partiel s’imaginent souvent, à tort, qu’ils ne seront pas impliqués dans les dossiers ou dans les réunions importantes parce qu’ils sont souvent absents. «S’il y a une réunion importante au sujet d’un dossier qui les concerne, leur patron s’assurera de leur présence», indique Mme Letarte.

Sociabilité

Il faut profiter de la pause-café et du lunch pour établir de bons rapports avec nos pairs et discuter des projets en cours. Conseiller à mi-temps pour la firme GCRH, Sylvain Camirand s’efforce d’entretenir ses liens professionnels. «Mais c’est plus difficile pour un travailleur à temps partiel», admet-il. «Le défi est grand parce qu’il y a moins d’occasions pour échanger», conclut Céline Letarte.

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