Navigation des articles

anick-perreault-labelle

Que fait un thérapeute en réadaptation physique (TRP) ?

Les thérapeutes en réadaptation physique (TRP) jouissent d’une grande autonomie et donnent notamment congé aux patients!

Monsieur s’est étiré un muscle en changeant la roue de sa voiture tandis que madame doit réapprendre à se déplacer à la suite de son opération à la hanche.

La première étape vers la guérison? Une consultation auprès d’un physiothérapeute ou d’un médecin. «Ce dernier diagnostique précisément le mal dont ils souffrent puis détermine l’orientation générale de leur traitement : par exemple, quel muscle est atteint et s’il faut en réduire l’inflammation, en augmenter la souplesse, etc.», dit Louise Richard, TRP et avocate au service juridique de l’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec, dont il faut être membre pour porter le titre de TRP.

Le partenaire du physiothérapeute et du médecin

Le TRP entre alors en scène. Il complète le bilan du physiothérapeute ou du médecin en vérifiant précisément l’ampleur de la douleur du patient, sa force musculaire ou son degré de souplesse. Ensuite, il détermine comment améliorer le tout, c’est-à-dire qu’il décide quels exercices, manipulations ou équipements employer pour guérir le patient. Les moyens qu’il utilise dépendent notamment des capacités du malade. «Il ne demandera pas à un adolescent et à une personne âgée de faire les mêmes exercices avec la même intensité!» illustre Anic Sirard, coordinatrice du programme Techniques de réadaptation physique au Collège Montmorency. Enfin, le TRP fait le suivi du dossier et donne son congé au patient lorsqu’il l’estime guéri.

Parfois, le physiothérapeute indique précisément à un TRP quels traitements appliquer. «C’est le cas lorsqu’il soigne un enfant souffrant d’une atteinte neurologique, par exemple, parce que le technicien n’a pas vu cela en profondeur lors de sa formation», précise Louise Richard.

Le même travail au public et au privé

Les tâches de ces travailleurs sont les mêmes au privé et au public. «Ce sont les clientèles qui changent», ajoute Mme Richard. Au privé, les TRP traitent des accidentés de la route ou du travail, des personnes avec des blessures sportives, etc., alors qu’au public, ils voient surtout des personnes âgées ou en perte d’autonomie. Ce qui est certain, c’est qu’ils font du bien à tout le monde!

Partager

SUR LE MÊME SUJET