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Portfolio : pour vendre sa créativité

Quand notre métier consiste à être créatif, un CV ne suffit pas à bien vendre nos talents. C’est pourquoi illustrateurs, rédacteurs ou concepteurs publicitaires se tournent plutôt vers le portfolio.

Un portfolio rassemble les meilleures œuvres d’un créateur. Élaine Huot, graphiste, l’utilise pour faire valoir son expertise auprès de potentiels clients. Elle leur envoie un fichier PDF par courriel dans lequel elle montre quelques exemples récents de contrats qu’elle a réalisés.

«Quand j’envoie mon portfolio, je me suis déjà renseignée sur le client et j’ai une idée de ce qu’il recherche. Je choisis mes pièces en fonction de ce qui va l’attirer», dit-elle.

«Un bon portfolio en publicité présente entre quatre et huit pièces. Le directeur de création n’a pas le temps d’en regarder soixante», signale Mélanie Girard, fondatrice de pigefolio.com, le regroupement des pigistes en publicité, design et multimédia.

Comment choisir? On privilégie la qualité. Si on est indécis, on peut consulter un de ses anciens professeurs ou un collègue plus expérimenté.

Et le droit d’auteur?

Pour inclure des copies de ses œuvres dans son portfolio, qu’il soit papier ou électronique, un créateur doit être propriétaire de ses droits d’auteur.

Avant de signer un contrat de cession de droits avec un client, assurez-vous qu’il vous donne l’autorisation d’utiliser votre travail dans votre portfolio, recommande Lyne Robichaud, avocate en droit d’auteur à Montréal. «C’est toujours préférable de clarifier cette question avec le client dans le contrat que l’on signe avec lui», propose-t-elle.

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