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Placement des diplômés : Estrie

En Estrie, au moins six secteurs d’emploi se démarquent par leur vitalité.

L’Estrie constitue un pôle régional en soins de santé grâce au Centre hospitalier de l’Université de Sherbrooke, ce qui stimule la demande. Par exemple, le Cégep de Sherbrooke doit refuser des demandes d’admission au DEC Soins infirmiers, car ses locaux débordent (211 admissions confirmées pour l’automne 2011). Le taux de placement était de 100 % de 2008 à 2010, et la tendance devrait se maintenir pour 2011.

Même portrait au Centre de formation professionnelle (CFP) 24-Juin, à Sherbrooke. «Dans les programmes de santé, il est très rare que les diplômés ne travaillent pas dans leur domaine», déclare la conseillère d’orientation Annick Carrière à propos des DEP Assistance à la personne à domicile, Assistance à la personne en établissement de santé, Assistance dentaire ainsi que Santé, assistance et soins infirmiers.

Outre le domaine de la santé, le secteur manufacturier régional se porte bien. Dans quelques programmes du CFP 24-Juin, les offres d’emploi reçues dépassent même le nombre de finissants. C’est le cas des DEP Dessin industriel et Techniques d’usinage, et de l’ASP Usinage sur machines-outils à commande numérique.

Au Cégep de Sherbrooke, citons les DEC Technologie de l’électronique industrielle et Technologie de maintenance industrielle. Ce dernier programme ne comptait que trois diplômés en 2010, fortement recherchés par l’industrie. «Et j’ai rencontré les finissants en maintenance industrielle de 2011. Ils avaient déjà un emploi», indique Marie-Claude Dupoy, conseillère en communication du cégep.

Les employeurs ont aussi besoin de recrues dans le domaine de la restauration. Le CFP 24-Juin peut accueillir deux groupes de 18 étudiants chaque année pour le DEP Service de la restauration; en janvier 2011, il y a eu moins de 18 inscriptions. «Il y a entre 15 et 20 finissants en 2011, ce qui est peu comparativement aux années précédentes. Tous les diplômés ont un emploi», assure Annick Carrière, qui déplore l’existence de préjugés sur le programme. «Le DEP permet de travailler dans les restaurants et les établissements hôteliers haut de gamme, plus payants.»

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