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Déléguer sans déraper

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Déléguer sans déraper

Déléguer : une bonne façon de vous délester des tâches que vous n’avez pas envie de vous taper? Erreur! Vous confondez avec domper. En déléguant, votre objectif devrait être non pas de vous la couler douce, mais plutôt de développer le potentiel de vos collaborateurs.

Michel Di-Lillo, vice-président, Formation et services-conseils à la firme de formation Actualisation, donne quelques trucs pour y arriver.

  • Évaluez les capacités
    Votre collaborateur a-t-il les connaissances et l’expérience nécessaires pour effectuer la tâche? Est-il motivé à prendre en charge ces responsabilités? L’encadrement à apporter varie selon les réponses à ces questions.
  • Soyez structuré
    Définissez clairement le mandat, donnez des directives détaillées, établissez les ressources disponibles et la latitude décisionnelle de l’exécutant ainsi que la fréquence du suivi.
  • Allez de l’avant
    À moins de catastrophe majeure, ne reprenez pas en main une tâche déléguée. La confiance en soi du collaborateur en serait trop ébranlée. En cas de pépin, assurez un suivi plus serré et donnez davantage de directives.
  • Restez imputable
    Transférer une tâche ne vous dégage pas de sa responsabilité. Vous demeurez celui qui l’a confiée, expliquée et encadrée.
  • Ne cherchez pas à tout contrôler
    Après tout, à chacun sa façon de travailler!

La grossesse

Le Magazine Jobboom le rapportait dans son édition d’août dernier : le nombre de congés parentaux explose depuis quelques années. Mais avant le congé vient la gestation. Du coup, les bureaux de la province sont peuplés de collègues au bedon arrondi et de futurs papas. Pas facile de naviguer dans ces eaux où la vie privée s’immisce dans la sphère professionnelle.

Quelques conseils et observations pour s’en tirer comme un grand.

  • Depuis qu’elle est enceinte, la poitrine de Johanne aux ventes a triplé? Mieux vaut s’abstenir de commenter. Idem pour : la grosseur de son ventre, la taille de son lunch, le nombre de ses collations, la lourdeur de sa démarche et de ses déplacements ou tout autre sujet potentiellement explosif.
  • Les futurs parents sont contents et ça se comprend. Du coup, ils oublient parfois qu’ils mettent tout le monde dans l’embarras en leur envoyant un : «Et toi, c’est pour quand?» pourtant bien intentionné.
  • Si ça se trouve, ceux qui s’apprêtent à partir en congé parental ressentent déjà de la culpabilité à l’idée de surcharger les collègues en leur absence. Inutile d’en rajouter avec des commentaires du genre : «Chanceux[se], un long congé!»
  • Même si la paternité ne paraît pas physiquement, le futur papa mérite lui aussi l’attention de ses collègues. Sauf pour les mauvaises blagues sur la fin de sa vie sexuelle telle qu’il la connaît, évidemment.

Lire rapidement

La lecture rapide demande beaucoup de technique et de pratique, mais certains outils Web permettent d’accélérer le rythme en ligne, comme www.readfa.st. Le service ajoute un bouton à votre navigateur et vous force à lire plus rapidement en affichant seulement quelques mots à la fois. Avec le temps, vous lirez si vite que vous n’aurez plus besoin de cet outil!

5 choses à savoir sur le Programme d’aides familiales résidantes en provenance de l’étranger

  1. Ce programme permet d’embaucher sur une base temporaire une personne pour fournir des soins à domicile à des enfants, des personnes âgées ou des personnes handicapées.
  2. Quelqu’un qui désire embaucher une aide familiale doit faire la preuve de son besoin d’une telle ressource à temps plein et de son incapacité à pourvoir le poste par la main-d’œuvre locale. Le gouvernement délivre ensuite un certificat d’acceptation du Québec (CAQ) au travailleur étranger, qui permet à ce dernier de travailler dans la province pendant une période de 36 mois.
  3. Les coûts de recrutement (comme les honoraires d’une agence de placement) sont assumés par l’employeur et non par l’aide familiale. L’employeur paie aussi l’assurance maladie de l’employée jusqu’à ce qu’elle soit couverte par le Régime de l’assurance maladie du Québec.
  4. L’aide familiale doit avoir fait 11 années de scolarité primaire et secondaire, avoir de l’expérience ou une formation professionnelle pour ce type d’emploi, et comprendre et parler le français ou l’anglais.
  5. Au bout de 36 mois, le CAQ peut être renouvelé pour 36 mois additionnels si le contrat est prolongé. Après deux ans de service, l’aide familiale résidante peut faire une demande de résidence permanente sans quitter le pays.

Apitié

Une forme d’amitié basée principalement sur la pitié, particulièrement sur les réseaux sociaux. Par définition, l’apitié est un sentiment à sens unique.

Exemple :
Accepter une demande d’amitié sur Facebook d’un collègue qui n’est pas vraiment un ami, mais qu’on préfère ne pas froisser.

commentez@jobboom.com

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