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Les petits boulots mènent à de meilleures carrières

client et une caissière

Les adolescents qui occupent des petits boulots durant l’été et pendant leurs études seraient plus susceptibles de mener des carrières fructueuses.

Les jeunes qui travaillent dans les chaînes de restauration rapide ou au café du coin ne le savent peut-être pas encore, mais ils auront une longueur d’avance sur les autres lorsqu’ils arriveront sur le marché du travail, si l’on en croit une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique (UBC).

Ces derniers ont analysé des données de Statistiques Canada concernant près de 250 000 jeunes âgés de 15 ans et leur historique professionnel sur une période de 10 ans.

Ils ont établi qu’un contact précoce avec le marché du travail aidait les adolescents à mieux cerner leurs intérêts, à acquérir des «compétences douces» (soft skills), à obtenir de meilleures références et à élargir leur réseau professionnel. Ils seraient ainsi plus susceptibles de trouver un bon emploi et de gagner un meilleur salaire à l’âge adulte.

Le travail serait particulièrement bénéfique pendant l’année scolaire, puisqu’il oblige les jeunes à mieux gérer leur temps. Les avantages seraient d’ailleurs proportionnels au nombre d’heures travaillées… pour autant qu’il ne dépasse pas 33 heures par semaine durant l’année scolaire et 43 heures durant l’été. Passé ces seuils, le travail risque plutôt d’avoir des impacts négatifs.

Bien que ces petits boulots soient souvent mal perçus par les parents, ces résultats montrent que le travail offre des occasions d’apprentissage et de développement qui aident les jeunes à être mieux préparés pour affronter le monde du travail, estiment les chercheurs.

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