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Les grandes plaidoiries au cinéma

Les concours de plaidoirie récompensent les habiletés oratoires chez les jeunes avocats et les étudiants en droit. En matière d’argumentation réussie, Hollywood nous a fourni quelques exemples mémorables de plaidoyers qui auraient convaincu n’importe quel jury, et qui pourraient sans doute inspirer les juristes participant à ces compétitions!

12 hommes en colère, (12 Angry Men) Sidney Lumet, 1957

Ce film de Sidney Lumet nous apprend à nous méfier des consensus ou du gros bon sens de la majorité. Dans 12 hommes en colère, un seul membre du jury, M. Davis, renonce à condamner l’accusé. Il démonte un à un les arguments fournis par les témoins en en soulevant toutes les failles. Un classique du genre.

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Du silence et des ombres, (To Kill a Mockingbird) Robert Mulligan, 1962

Adaptation libre de l’autobiographie de Harper Lee, la version cinématographique s’avère un incontournable des drames juridiques. Gregory Peck y interprète l’avocat Atticus Finch, épris de justice sociale, pratiquant dans une petite ville au cours des années 30. Il est appelé à défendre un jeune Noir accusé du viol d’une adolescente blanche. Le tout dans un contexte où les préjugés raciaux dominent. À voir.

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JFK, Oliver Stone, 1991

Le film nous transporte dans une série de procès où l’on retrouve le procureur Jim Garrison qui tente de déjouer les conclusions de la commission Warren sur l’assassinat du président John F. Kennedy. Dans la plus pure tradition des longs métrages d’Oliver Stone, une trame historique sert d’assise au récit. Encore aujourd’hui, nous ne connaissons guère l’étendue des tractations et autres machinations politiques entourant l’assassinat de Kennedy.

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Des hommes d’honneur, (A Few Good Men) Rob Reiner, 1992

«You can’t handle the truth!» Cette réplique lancée avec brio par Jack Nicholson vous aide à situer le film en question si le seul titre n’y arrivait pas. Car on pourrait presque croire que la réplique a dépassé en popularité le film lui-même. Les multiples références qui lui sont consacrées révèlent une notoriété peu commune au cinéma (pensons, par exemple, aux Simpsons, ou à Jerry Maguire, à Mystic River).

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Philadelphia, Jonathan Demme, 1993

Philadelphia nous convie à la cavale juridique, dans un passé pas si lointain, d’un avocat qui s’estime congédié par une grande firme parce qu’il est atteint du sida. Si on pense tout de suite au rôle central interprété par Tom Hanks, la grande plaidoirie de ce drame juridique est menée de main de maître par Denzel Washington qui incarne à merveille l’avocat du personnage principal. Sa seule performance mérite l’attention des cinéphiles.

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Autres cas d’espèce :

  • Autopsie d’un meurtre (Anatomy of a Murder)
    Otto Preminger, 1959
  • Jugement à Nuremberg (Judgment at Nuremberg)
    Stanley Kramer, 1961
  • Tempête à Washington (Advice & Consent)
    Otto Preminger, 1962
  • Au nom du père (In the Name of the Father)
    Jim Sheridan, 1993
  • Larry Flynt (The People vs. Larry Flynt)
    Milos Forman, 1996

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