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Les carrières d’avenir 2014 : pour faire un choix judicieux

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Choisir une carrière n’est pas une décision facile : non seulement faut-il considérer nos forces, nos aptitudes et nos champs d’intérêt, mais aussi nos objectifs professionnels et personnels, les prévisions d’embauche des différents métiers, le contexte économique…

Loin de prétendre fournir une réponse toute faite à ce questionnement, le guide Les carrières d’avenir 2014 pourra toutefois vous accompagner dans cette démarche en vous donnant les informations requises pour faire un choix éclairé.

L’équipe de Jobboom a mené une enquête rigoureuse afin de dresser une liste de quelque 130 formations, offertes aux ordres d’enseignement secondaire, collégial et universitaire, qui présentent les meilleures possibilités d’emploi.

Les perspectives sont loin d’être sombres pour les jeunes qui feront leur entrée sur le marché du travail au cours des prochaines années. Des emplois seront créés, mais ce sont surtout les départs massifs à la retraite de la génération des baby-boomers qui seront à l’origine des ouvertures. Dans ses prévisions pour la période 2012-2021, Emploi-Québec estimait que, sur les 1,4 million de postes à pourvoir dans cet intervalle, 80 % résulteraient du remplacement des retraités. Ce n’est pas rien! On s’attend en outre à ce que les jeunes actuellement âgés de 5 à 24 ans occupent 56 % des postes laissés vacants.

Pour profiter de la manne, l’obtention d’un diplôme est un préalable quasi essentiel. Les emplois exigeant une formation universitaire connaissent une forte croissance, qui devrait se poursuivre au cours des années à venir.

Mais n’allez pas croire que les diplômes collégiaux et professionnels mènent à un cul-de-sac; dans plusieurs des programmes présentés dans ce guide, le taux de placement des diplômés est de 100 %, et ceux-ci trouvent parfois du boulot avant même d’avoir terminé leurs études. Ces formations, souvent méconnues, peinent à attirer les élèves, si bien que le nombre de leurs diplômés ne suffit pas à la demande des employeurs.

Compétences recherchées
Vos préférences guideront bien sûr votre choix de carrière; mais peu importe le secteur pour lequel vous opterez, certaines qualités et aptitudes sont aujourd’hui essentielles. En tête de liste : la capacité d’adaptation. Dans un monde où les progrès technologiques se font à une vitesse fulgurante et où l’activité économique se déplace d’une industrie vers une autre, les travailleurs qui sauront s’adapter rapidement et efficacement parviendront à tirer leur épingle du jeu.

On pourrait y ajouter la mobilité. Toutes les régions du Québec ressentent les effets du vieillissement de la population et manquent de jeunes diplômés qualifiés pour prendre la relève des retraités, particulièrement à l’extérieur des grands centres. Ceux qui ne craignent pas de déménager pourraient ainsi profiter de belles occasions de carrière, et ce, dans une variété de domaines. En effet, le salut des régions passe par la diversification économique, et plusieurs d’entre elles l’ont bien compris.

Bien entendu, un choix de carrière n’est pas immuable; personne n’est à l’abri d’une réorientation professionnelle, que celle-ci survienne à 20, 30 ou 40 ans. On peut se découvrir de nouveaux champs d’intérêt en cours de route; un secteur perçu comme prometteur peut être frappé par une crise; ou on peut simplement avoir besoin de changer d’air. Quelle que soit la raison, il faut se rappeler qu’un diplôme ne nous enchaîne jamais à un emploi et qu’il est toujours possible d’aller explorer un autre milieu.


Cet article est tiré du guide Les carrières d’avenir 2014.

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Simon Granger

Simon Granger s'intéresse aux enjeux touchant la formation, l'orientation professionnelle et l'accession au marché du travail. Il aime le café filtre, le point-virgule et les mots croisés.

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