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Quatre arguments à éviter dans la négociation

Négociation de salaire

Vous désirez un allègement de tâches ou une augmentation salariale? Sachez que certains arguments sont irrecevables et pourraient carrément nuire à votre négociation.

Je suis pressé
«Il ne faut pas presser son interlocuteur en lui disant qu’on a autre chose à faire de sa matinée», dit Carol Bélanger, chargé de formation en management à l’École des Hautes Études Commerciales (HEC).

Si vous vous empressez à terminer la conversation pour régler rapidement votre entretien, votre patron se sentira bousculé et vous écoutera d’une oreille distraite. Laissez-lui aussi du temps pour réfléchir à votre demande. Proposez un délai de réponse raisonnable d’au moins quelques jours.

Si vous refusez, je démissionnerai
Négocier par le chantage est dangereux. Vous serez perçu comme un employé qui ne tient pas réellement à son job. Votre patron pourrait vous montrer la porte du doigt plutôt que d’acquiescer à votre demande.

Je suis dans le pétrin
Le prix de votre loyer a augmenté? Vous devez payer une gardienne pour vos enfants? Ces arguments n’aideront pas votre cause. «Ce n’est pas le problème de votre supérieur! Au contraire, il veut savoir ce que vous avez réalisé dans l’entreprise pour mériter une augmentation de salaire», souligne Sylvie Boucher, psychologue clinicienne et coach de vie.

Vous pouvez toutefois demander une augmentation salariale pour que votre rémunération suive le coût de la vie.

Je suis plus important que les autres
Vous négociez une semaine de quatre jours de travail, sachant bien que vos collègues écoperaient ainsi d’une surcharge de tâches? Votre patron pourrait être irrité par votre manque de considération envers votre équipe de travail.

Démontrez plutôt les avantages que collègues et patron tireront de votre demande. Par exemple, vous pourriez faire le bonheur d’un employé à temps partiel qui aimerait travailler davantage.

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