Le savoir-vivre dans l’ascenseur
Pour certains, c’est un lieu exigu, inconfortablement partagé avec des étrangers. Pour d’autres, il sert de décor à de torrides fantasmes (merci, Liaison fatale). Et pour beaucoup de travailleurs, c’est simplement l’endroit où s’écoulent les dernières minutes avant de mettre les pieds au bureau. Conseils et observations pour minimiser les irritants.
- Retenir ou pas l’ascenseur? Tout est une question de distance. Pour quelqu’un à quelques pas de la porte, c’est chic. Pour le gars à l’autre bout du corridor, qui se voit du coup obligé de sprinter sur 150 mètres avec une pile de documents dans les bras, ce l’est moins.
- C’est bien connu, les murs ont des oreilles. Et ceux des ascenseurs ne font pas exception. Mieux vaut éviter les conversations délicates ou douteuses, à moins de vouloir se retrouver sur un site Web du genre Entendu dans l’ascenseur (le Twitter Goldman Sachs Elevator Gossip – twitter.com/gselevator – vaut le détour).
C’est toujours quand on est pressé qu’on tombe sur une série de ploucs qui prennent l’ascenseur pour bouger d’un seul étage. Ce qui fait que, même si on sait que ça ne donne rien, on appuie à répétition sur notre bouton de destination. Sauf que, on le répète : ça ne donne rien, donc à éviter. Ça empêche les autres passagers de se concentrer sur leurs pensées plus profondes.
Prioriser avec Clockblock
Tenir une liste de choses à faire aide à s’y retrouver plus facilement quand on a un horaire chargé. Sauf, évidemment, lorsque la liste est tellement longue qu’on perd tout son temps à se demander par où commencer. Clockblocktm.com permet de prioriser ses activités en les inscrivant sur des listes et d’afficher joliment celles-ci en fonction de ce qui est réellement important. Aide aussi à déterminer où couper quand il n’y a pas assez de 24 heures dans une journée. (En anglais.)
Les repas d’affaires
Vous voulez remercier un client ou régler un problème avec un fournisseur? L’occasion est toute désignée pour organiser un repas d’affaires. À condition de sortir vos bonnes manières! Quelques conseils de Louis Dussault, chercheur à la Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM et auteur de l’ouvrage intitulé Le protocole, instrument de communication.
- Choisissez le bon restaurant
Si possible, optez pour un endroit où on vous connaît. L’accueil y sera personnalisé («Madame X, comment allez-vous?») et vous ferez bonne impression à votre invité. Assurez-vous que le volume sonore de l’endroit permet la conversation. - Préparez le terrain
En réservant, demandez une bonne table, loin des toilettes, de la caisse enregistreuse et de la porte d’entrée l’hiver. Si vous ne connaissez pas l’endroit, faites une visite de reconnaissance quelques jours avant le rendez-vous. - Arrivez en premier
Vous pourrez ainsi vérifier que la table convient, souligner l’importance du repas au personnel et étudier le menu, de façon à accorder tout votre intérêt à votre invité quand il sera là. Assoyez-vous de manière à pouvoir facilement attirer l’attention des serveurs. - Donnez le ton
Votre invité suivra votre exemple : évitez de commander l’assiette la moins chère, donnez le signal pour manger avec un «bon appétit» bien senti et attendez que le premier plat soit servi pour parler affaires. Seule exception : l’alcool. Si votre invité s’abstient, faites comme lui. - Réglez promptement
Même lors d’un repas convivial, l’arrivée de la facture peut créer un malaise. N’étirez pas indûment le moment en étudiant l’addition ligne par ligne. Si votre invité fait mine de payer son repas, refusez fermement, sans hésitation. Encore mieux : laissez votre carte de crédit au maître d’hôtel en arrivant et réglez une fois votre invité parti.!
5 choses à savoir sur le Supplément de retour au travail
- Cette mesure offre la somme de 500 $ aux travailleurs qui décrochent un nouvel emploi pour les aider à assumer des dépenses, comme des outils, du matériel de bureau ou des vêtements.
- Le nouvel emploi doit payer au moins l’équivalent de 30 heures par semaine au salaire minimum et faire l’objet d’une cotisation à l’assurance-emploi.
- Sont admissibles : les prestataires de l’assurance-emploi (ou ceux qui ont touché de l’assurance-emploi au cours des 36 derniers mois), les prestataires d’un programme d’aide financière de dernier recours, les personnes qui ont bénéficié d’un congé parental au cours des 60 derniers mois, les participants au Programme alternative jeunesse, au Programme de soutien pour les travailleurs licenciés collectivement ou encore au Programme de soutien pour les travailleurs âgés.
- Pour avoir droit à la mesure, les travailleurs doivent, au cours des 12 derniers mois, avoir été sans emploi ou avoir touché un revenu inférieur à l’équivalent de 427 heures au salaire minimum (4 120,55 $).
- Les demandes doivent être adressées au maximum 45 jours après le premier jour en emploi.
Bustaurant
Un nouveau genre de cuisine de rue, où un restaurant – avec cuisine et places assises – est intégré dans un autobus, généralement de type scolaire ou à étage.
Avantages : loyer abordable, possibilité de déplacer le commerce au gré des foules.
Inconvénient : un peu serré!
