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La ruée vers la morille, en photos

De superbes images montrant l’aventure des cueilleurs de champignons sauvages.

À 120 km du village de La Doré, au Lac-Saint-Jean, des cueilleurs scrutent le sol à la recherche de morilles de feu, un champignon forestier qui fait le bonheur des gastronomes et qui vaut son pesant d’or.
Photo : Guillaume Roy


 

Pour que la morille pousse, il doit y avoir eu des incendies de forêts de pins gris, en été. Les cueilleurs utilisent des cartes répertoriant les lieux d’incendies et les peuplements forestiers pour trouver les talles. Leur quête s’échelonne de la fin mai à la mi-juillet.
Photo : Guillaume Roy


 

Luc Godin, biologiste et prospecteur de champignons, fait partie d’une équipe de 16 reboiseurs-cueilleurs travaillant pour la Coopérative de solidarité forestière de la Rivière aux Saumons. «Quand on trouve assez de champignons, on arrête le reboisement pour passer en mode récolte.»
Photo : Guillaume Roy


 

«Il faut bien connaître l’écologie de la morille pour faire une bonne paie.»
- Anthony Avoine Giguère, biologiste, propriétaire d’Amyco champignons sauvages, cueilleur et acheteur de champignons
Photo : Guillaume Roy


 

Jean-François Bourdon et Franck Tuot, deux étudiants en génie forestier à la conquête de la morille de feu.
Photo : Guillaume Roy


 

Belle morille prête à être cueillie.
Photo : Guillaume Roy


 

Les cueilleurs de champignons sont un peu comme des chercheurs d’or. À force de patience, ils finissent par découvrir des petits trésors. Sur la photo : Franck Tuot et Jean-François Bourdon.
Photo : Guillaume Roy


 

De juillet à septembre, les cueilleurs récoltent d’autres types de champignons, comme le cèpe d’Amérique, aussi appelé bolet comestible.
Photo : Guillaume Roy


 

Chanterelles communes.
Photo : Guillaume Roy


 

La dermatose des russules est un autre champignon convoité par les cueilleurs. C’est en fait une espèce qui vient parasiter la russule, un champignon comestible mais banal, et lui donne un goût beaucoup plus recherché.
Photo : Guillaume Roy


 

Franck Tuot et Jean-François Bourdon ont fait une belle petite cueillette lors de notre reportage : quatre kilos de morilles. Les meilleurs jours, les cueilleurs peuvent en amasser jusqu’à 40 kilos. Un kilo rapporte entre 10 $ et 20 $.
Photo : Guillaume Roy


 

Campement des cueilleurs.
Photo : Guillaume Roy


 

Pour l’eau courante, c’est ici.
Photo : Guillaume Roy


 

Franck Tuot et Jean-François Bourdon montrent à Anthony Avoine Giguère leur récolte des derniers jours.
Photo : Guillaume Roy


 

Un produit fini qui cache toute une aventure.
Photo : Guillaume Roy

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• La ruée vers la morille

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