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La carotte ou le bâton pour améliorer la productivité?

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La crainte de la punition fonctionnerait davantage que la perspective d’une récompense.

Les deux mamelles de la motivation au travail sont le désir du gain et la peur de la perte. Laquelle a le plus de pouvoir? Le débat fait toujours rage, mais une équipe de chercheurs des universités Yale et Northwestern apporte une nouvelle perspective.

Selon les résultats de leur étude, conduite auprès de centaines de volontaires, la peur de la perte incite à travailler davantage. Les sujets devaient former des mots à partir d’anagrammes, dont certaines s’avéraient impossibles à résoudre. Un premier groupe se voyait promettre 25 cents par anagramme résolue. Le second recevait au départ 1,50 $ et était menacé de perdre 25 cents par anagramme non complétée.

Résultat des courses : le second groupe a trimé pas mal plus fort que le premier, octroyant considérablement plus de temps à la résolution des anagrammes impossibles. «Déjà, on savait que perdre un billet de 20 $ de sa poche avait un effet plus important sur le moral (NDLR : négatif, il va sans dire) que de trouver un billet de 20 $ sur le trottoir (positif). On voulait savoir si le même phénomène pouvait se traduire dans la motivation au travail», explique Kelly Goldsmith, chercheuse à la Kellogg School of Managment, de l’Université Northwestern.

Par contre, plus les cobayes étaient âgés, moins la menace avait de prise sur leur effort. En fait, chez les participants de plus de 36 ans, la peur de la perte et le désir du gain avaient le même effet sur la productivité.

Source : Kellogg School of Management

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