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L’intimidation existe aussi au travail

Homme victime d'intimidation par ses collègues

Photo : lightwavemedia/Shutterstock

Vous croyiez que c’en était fini de l’intimidation une fois sur le marché de l’emploi? Détrompez-vous; bon nombre de travailleurs adultes en sont aussi victimes au boulot.

Pas moins de 28 % des répondants à un sondage mené par le site d’emploi CareerBuilder affirment s’être sentis intimidés au travail à un moment de leur carrière. Parmi eux, près d’un sur cinq a même quitté son emploi pour cette raison.

Bien que le phénomène soit plus fréquent chez les minorités – travailleurs handicapés, homosexuels ou d’origines étrangères, notamment – les résultats montrent qu’aucun travailleur n’est réellement à l’abri, quel que soit son sexe, son origine ethnique, son niveau d’éducation, son salaire, ou sa position hiérarchique.

D’ailleurs, pas moins de 27 % des travailleurs se disant intimidés occupent un poste de direction, alors que 23 % possèdent un diplôme universitaire.

Mais qui donc sont leurs bourreaux? Près de la moitié des répondants ont identifié un collègue (46 %), ou encore le patron lui-même (45 %). Dans la majorité des cas, l’intimidateur était plus âgé que la victime.

L’intimidation au travail peut prendre des formes insidieuses et variées. Les plus souvent citées par les répondants sont le fait d’être faussement accusé d’une erreur qu’ils n’ont pas commise, que leurs commentaires soient systématiquement ignorés ou rejetés, l’impression d’être évalué selon des standards différents des autres employés, et le commérage.

Malheureusement, ce genre de situation demeure tabou, et bon nombre d’employés intimidés gardent le silence. Seulement 32 % des victimes ont rapporté les incidents à leur service des ressources humaines. Du lot, plus de la moitié ont indiqué qu’aucune action n’a suivi.

Vous travaillez avec des collègues ou un patron toxiques? Voici des conseils pour remédier à la situation.

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