Les vêtements usagés que l’on donne aux organismes de charité ne vont pas qu’aux démunis du coin. Ils génèrent une activité économique considérable en Afrique sub-saharienne, notamment au Burkina Faso. Nous sommes allés voir qui vit de nos fripes.
Chez Drahmane, qui tient l’un des plus grands kiosques de friperie de Banfora, on trouve de tout, des draps aux sous-vêtements. Photo : Floriane DenisChez M. Ouédraogo, grossiste à Bobo-Dioulasso, les balles de fripes s’entassent du sol au plafond, en attendant les détaillants acheteurs. Photo : Floriane DenisBoubacar ne vend que des sacs, le type d’articles le plus rentable en matière de friperie. Plusieurs personnes manient l’aiguille pour leur redonner une deuxième jeunesse. Photo : Floriane DenisÀ Banfora, Ange Kambou vend des pantalons et des blousons de sport pendant la saison des pluies. Photo : Floriane DenisChez Ange Kambou, les articles vendus en bord de route sont exposés sur des cintres suspendus à des fils accrochés à un arbre. Un système relativement sophistiqué que peut se permettre ce fripier qui a bien réussi. Photo : Floriane DenisÀ Bobo-Dioulasso, Seydou Nao se spécialise dans la vente de jeans. Photo : Floriane DenisÀ Bobo-Dioulasso, Tiemoko Coulibaly achète à Seydou Nao ses plus belles pièces pour les revendre trois fois leur prix en Côte d’Ivoire. Photo : Floriane Denis