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Guide-interprète : le partage des connaissances

Spécialiste du patrimoine, le guide-interprète doit le rendre accessible au grand public, que ce soit dans les parcs nationaux, les musées ou les villes.

À temps plein ou partiel, les amoureux de l’histoire et de l’interprétation peuvent trouver dans ce métier de quoi satisfaire leur passion pour la culture et leur désir de la partager.

Le travail

Benoît Charron est guide-interprète au Musée canadien des civilisations de Gatineau depuis onze ans. Aujourd’hui, il occupe même le poste de chef d’équipe du Service à la clientèle et supervise les guides du musée. «Les guides travaillent dans toutes les expositions permanentes et sont également appelés à travailler au bureau d’information, à l’entrée principale du musée, où ils répondent aux questions des visiteurs.»

Les qualités requises

Lors des visites, les guides doivent transmettre l’information en la vulgarisant et interpréter un sujet en le rendant accessible. «Le guide s’adresse à des gens en vacances, qui ne sont pas sur un banc d’école. Il doit donc leur livrer ses commentaires en les divertissant, explique Diane Attendu, enseignante du programme Guide-interprète du patrimoine et en écotourisme au Cégep de la Gaspésie et des Îles. Il faut surtout aimer être avec les gens et partager ses connaissances.»

Le métier peut exiger de travailler les soirs et les fins de semaine, mais il offre également une grande liberté puisqu’il s’agit souvent d’emplois saisonniers ou à temps partiel. Ce que certains percevront comme un manque de stabilité apparaîtra à d’autres comme un gage d’indépendance. «Cela permet de faire des études, d’exercer un autre métier ou encore de se consacrer à sa famille les autres mois de l’année, mentionne Diane Attendu. Pour ceux qui aiment la diversité, c’est un avantage!»

Les défis

Les meilleurs guides sont ceux qui parviennent aisément à adapter leur discours en fonction de leur auditoire, croit Benoît Charron. «Par exemple, une visite guidée de l’exposition sur les Amérindiens de la Côte ouest doit être différente selon que l’on s’adresse à des enfants de 10 ou 12 ans ou à des adultes. Il faut ajuster sa présentation même si l’information à communiquer demeure la même.»

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