Navigation des articles

equipe-jobboom

Fête du Travail : un congé pour tous?

Réveil-matin sur une table de nuit

La fête du Travail approche, cette longue fin de semaine fort appréciée avant la rentrée. Peut-on vous obliger à travailler?

Presque tous les travailleurs québécois ont droit à un congé le premier lundi de septembre en vertu de la Loi sur les normes du travail. Si votre lieu de travail n’est pas fermé (restaurant ou dépanneur par exemple) et que vous devez travailler, votre employeur doit vous accorder un congé dans un délai de trois semaines avant ou après la fête.

Il peut aussi décider de vous verser une indemnité financière plutôt que de vous offrir un jour de repos payé. Elle se calcule différemment selon votre statut d’employé (à pourboire, à la commission, à taux général, à la pièce), mais correspond généralement à une journée de travail.

Si le jour férié survient un jour où vous ne travaillez pas, vous avez tout de même droit à un congé lors d’un autre jour. Même un employé à temps partiel a droit à ce congé, même si le jour férié ne s’inscrit pas dans son horaire habituel. Toutefois, son indemnité sera peut-être moins élevée.

Certaines organisations sont assujetties au Code canadien du travail, plutôt qu’à la Loi sur les normes du travail québécoise. Il s’agit des entreprises des secteurs d’activité qui relèvent de la compétence législative du parlement à Ottawa, comme les banques, les chemins de fer et les télédiffuseurs. Leurs employés ont aussi droit à un congé, tout comme les fonctionnaires fédéraux.

Sur le même sujet

Les normes concernant les congés et les jours fériés

Partager