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Fâchez vous!



Fâchez-vous!
Obi-Wan à l’aéroport
Chôme toujours
Déboucher les artères
On vous l’avait dit
Comme un bon vin

Psychologie

Fâchez-vous!

Encore paralysé devant une page blanche? Fâchez-vous et l’inspiration pourrait jaillir. La suggestion vient de chercheurs néerlandais qui ont découvert un lien entre la colère et la créativité. Selon eux, un sujet courroucé bénéficie d’une forte dose d’énergie et d’un style de pensée déstructurée, deux facteurs qui alimentent la production d’idées novatrices. L’effet est toutefois de courte durée et finit par épuiser, préviennent-ils.

Les colériques ont une autre raison de se déchaîner sans gêne, en particulier les hommes : les salariés masculins au caractère désagréable auraient un revenu 18 % supérieur à celui des gentlemen, selon une série d’études américano-canadiennes. Chez les femmes, par contre, les «pas fines» ne gagnent que 5 % de plus que les «fines».

Ceux et celles qui préfèrent la bonne entente peuvent se consoler à l’idée qu’ils vivront sans doute plus longtemps. C’est ce que prévoit un chercheur de l’Université de Tel Aviv, qui a croisé les dossiers médicaux de 820 travailleurs avec leur perception du soutien émotionnel qu’ils reçoivent au boulot. Résultat : les travailleurs moins bien entourés s’exposent à 2,4 fois plus de risques de mourir au cours des 20 prochaines années. La bourse ou la vie, dites-vous?
Sources : Freakonomics, Journal of Personality and Social Psychology, Medical News Today
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Technologie

Obi-Wan à l’aéroport

Les aéroports de Luton et de Manchester en Grande-Bretagne le font depuis février; Paris-Orly s’y est mis en juillet dernier : des hologrammes accueillent désormais les voyageurs aux abords de certains quais d’embarquement. Que ce soit pour expliquer aux passagers comment préparer leurs bagages pour les contrôles de sécurité ou simplement pour leur souhaiter la bienvenue, ces silhouettes futuristes répètent leur message 24 heures sur 24, sans jamais perdre le sourire, ni s’absenter, ni réclamer d’avantages sociaux. Un troublant métissage entre le panneau de signalisation et l’agent de service à la clientèle.
Source : Branchez-vous

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Emploi

Chôme toujours

Ne pas pouvoir postuler un emploi parce qu’on est au chômage, c’est bien le comble de l’impasse! Aux États-Unis, une assemblée publique de la U.S. Equal Employment Opportunity Commission s’est penchée plus tôt cette année sur une pratique douteuse qui consiste à exclure les candidats sans emploi du processus d’embauche. Selon les témoignages entendus, certains employeurs départagent ainsi les postulants sous prétexte que les chômeurs sont moins performants. Voilà une généralisation abusive, fait valoir la Commission, et de surcroît discriminatoire envers les groupes surreprésentés parmi les sans-emploi : femmes, minorités ethniques, handicapés et personnes âgées. Avec leur marché du travail déprimé, les Américains n’ont pas besoin de ça.
Sources : Human Resource Executive Online, U.S. Equal Employment Opportunity Commission

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Transport

Déboucher les artères

Les automobilistes montréalais n’en peuvent plus des embouteillages. Dans la région métropolitaine en 2010, un travailleur à temps plein sur quatre était pris dans la congestion routière tous les jours de la semaine, selon Statistique Canada. Mais il y a pire : à Toronto, où il n’y a même pas de ponts (qui s’émiettent) à traverser pour se rendre à l’ombre de la tour du CN, c’était près de un sur trois.

Les employeurs devraient-ils déménager en banlieue? Certains l’ont fait, d’autres y songent depuis l’été infernal que l’on vient de vivre. Cela dit, le centre-ville ne se videra pas demain matin; les entreprises bénéficient bien trop de sa situation… centrale.

La solution la plus simple et la moins coûteuse demeure encore le télétravail. En Ontario, l’Association des professionnels en ressources humaines y voit plein d’avantages. Selon un sondage interne, près de la moitié de ses membres (et 61 % des plus jeunes) estiment que le travail de la maison favorise la productivité. Libérés de la crainte d’arriver en retard, les travailleurs sont moins stressés, donc font moins d’erreurs, et consacrent davantage de temps aux autres aspects de leur vie, ce qui augmente leur satisfaction à l’égard de leur emploi. Aux patrons qui craignent les abus, l’organisme rappelle qu’il suffit de s’entendre avec les employés sur les objectifs à atteindre. Alors, on se fait confiance? Il en va de la santé de nos artères – coronaires et urbaines.
Sources : Statistique Canada, Argent, Your Workplace

Région métropolitaine
de recensement
Minutes
Toronto 33
Montréal 31
Vancouver 30
Ottawa-Gatineau 27
Calgary 26
Edmonton 23
Moyenne canadienne 26

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Générations

On vous l’avait dit

Notre dossier La revanche de la génération X (août 2010) trouve un écho dans les propos de Linda Schweitzer, vice-doyenne des programmes de MBA à la Sprott School of Business de l’Université Carleton. Au cours de ses recherches sur les différences générationnelles, elle a constaté que les X sont mieux placés que les Y pour prendre la relève des boomers dans les postes cadres. Professionnellement stables, mûrs et très scolarisés, les X comprennent bien les boomers pour les avoir longtemps côtoyés, mais ont aussi beaucoup en commun avec les Y. Ce sont donc les parfaits interprètes entre ces deux générations qui ont du mal à se comprendre. Si on leur avait dit ça pendant leur déprime des années 1990…
Source : Your Workplace

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Démographie

Comme un bon vin

Les milieux de travail devront s’habituer à voir plus de rides et de cheveux gris au cours des 10 prochaines années. Selon Statistique Canada, les 55 ans et plus formeront 24 % de la population active en 2021, comparativement à 17 % en 2009. Tous ces vieux de la vieille nuiront-ils au dynamisme des milieux de travail? Des chercheurs de l’Université de Montréal ont démontré que les cerveaux des individus plus âgés peuvent être aussi efficaces que ceux des plus jeunes.

Ils ont soumis deux groupes de personnes à un exercice d’association de mots. Les gens du premier groupe avaient entre 18 et 35 ans et ceux du second, de 55 à 75 ans. Non seulement les deux groupes ont-ils obtenu des résultats équivalents, mais l’observation de leur activité cérébrale a aussi montré que les plus vieux utilisaient plus sagement leurs ressources. Lorsqu’on leur signalait une erreur, leur cerveau attendait le début du prochain essai pour s’activer, alors que celui des jeunes s’emballait dès l’instant où la faute leur était communiquée. «Comme si le cerveau âgé était plus imperméable à la critique et plus confiant que le cerveau jeune», a noté l’un des chercheurs.

Voilà qui rejoint ce dont parlait Jean Carette, professeur de sociologie retraité de l’UQAM, en entrevue dans notre dernier numéro (Point de bascule, août 2011). «Les travailleurs âgés ont une capacité à rebondir», disait-il. Bref, vieillir ne rend pas plus lent, seulement plus futé.
Sources : Statistique Canada, Université de Montreal

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