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Expert du bois

Escaliers, moulures, meubles, fenêtres et portes : le travail des ébénistes apparaît à plusieurs endroits dans nos résidences, commerces et établissements!

Sylvain Marcotte est ébéniste architectural chez Héritage, à Brossard. Son rôle? Assembler le plus précisément possible des pièces prédécoupées, selon un plan. Il a aussi œuvré dans un petit atelier. Ses tâches étaient alors plus variées. «Je choisissais les matériaux, je dessinais les plans, je faisais la découpe, etc.», dit l’ébéniste, qui a en poche le diplôme d’études professionnelles (DEP) Dessin de bâtiment et le DEP Ébénisterie.

Qu’ils travaillent pour un ébéniste ou pour un fabricant d’armoires, de portes et fenêtres ou d’escaliers, les artisans du bois doivent être minutieux! S’ils font dans l’à peu près, «les portes d’armoire fermeront mal et les tables tangueront!» dit Christian Faucher, enseignant à l’Institut québécois d’ébénisterie, à Québec.

Ébénistes demandés

Les 8 135 ébénistes du Québec ne chôment pas. «À la condition qu’ils ne fabriquent pas des produits en série, mais plutôt des pièces uniques, taillées sur mesure et destinées à un marché local», dit Christian Faucher.

Plusieurs formations mènent à ce métier. Mentionnons le DEP Ébénisterie, le diplôme d’études collégiales (DEC) Techniques du meuble et d’ébénisterie et le DEC Techniques de métiers d’art, option ébénisterie artisanale. «Les formations collégiales comptent davantage de cours en conception et en gestion. Cela aide les diplômés à diriger des équipes, entre autres», conclut M. Faucher.

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